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Bébé bulle ou la communication intra-utérine

Depuis le début de cette grossesse, les choses ne se passent pas comme prévu.

Je ressens des choses qui me dépassent. Des émotions, des sensations, des impressions…

J’ai mis certaines choses sur le compte du hasard. Puis, les hasards se sont multipliés.

Aujourd’hui, j’ai le sentiment d’être en communication avec mon bébé. D’être connectée à elle. D’être plus à l’écoute de mon corps grâce à elle.

En juillet, j’ai été envahie du sentiment que je n’accoucherais pas de ce bébé. Qu’il y avait un truc qui clochait. En fait, le CMV avait commencé son travail de sape et je l’ignorais encore. La fatigue qui s’est faite de plus en plus présente a été mise sur le compte d’une fatigue émotionnelle. Il faut dire que ma mère n’a pas aidé à apaiser cette période et que mes émotions étaient à leur comble.

Une fois le diagnostic de CMV établi, alors que tous les médecins me disaient que ça passerait, que c’était pas grave pour moi et ma santé, qu’il fallait attendre que ça guérisse tout seul, j’ai eu la sensation d’être en train de mourir. Chaque jour, je sentais mes forces me quitter. Un jour, j’ai eu la certitude que si ça continuait jusqu’à la fin de la semaine, je ne survivrais pas.

Ma super sage-femme a été la seule à me prendre au sérieux. A appeler ma gynécologue pour la convaincre de me faire hospitaliser. Les résultats de mes tests sanguins, le jour de mon hospitalisation, étaient formels. J’étais à deux doigts d’une infection tellement grave que j’aurais pu y laisser la vie…

Plus tard, j’ai eu le sentiment que mon bébé voulait me transmettre des messages. C’était effrayant et troublant.

Lors d’une échographie, accompagnée du Rond, la gynécologue cherchait à observer le cerveau de mon bébé bulle. Et on voyait distinctement mon bébé fuir l’examen. La sonde posée sur mon ventre, elle a bougé pour filer vers le col de mon utérus. La sonde posée sur mon col et hop, bébé se retournait et sa tête allait vers mon estomac. Soudain, un sentiment, comme si c’est moi qui le ressentais : « Pourquoi je te montrerais mon cerveau ? Si tu vois un truc que tu n’aimes pas, tu ne voudras plus de moi ».

Jusqu’à ce jour, en effet, le Rond et moi nous disions que si nous découvrions une malformation, nous arrêterions la grossesse pour raison médicale.

En sortant de l’examen, j’ai fondu en larmes dans les bras du Rond et lui ai fait part de ce sentiment. Il a trouvé que ça correspondait exactement au comportement de notre petite Bulle.

Nous avons pris le temps de parler à mon gros bidon, après avoir réfléchi et décidé de la garder, quoi qu’il arrive. Bébé a frappé mon ventre au rythme des phrases de son père. Comme si elle répondait. Lors de l’examen suivant, bébé s’est montré super coopératif et nous avons pu tout voir (et constater, d’ailleurs, que tout allait bien)(parce que ne nous leurrons pas, un handicap nous terrifie…).

Souvent, j’ai peur. Peur qu’elle meure dans mon ventre, à cause de ce fichu virus. Mais dès que cette peur fait surface, mon bébé me donne des coups, plus ou moins forts. Comme pour me rassurer. Mais, quand j’ai besoin de calme, elle se fait discrète.

C’est dingue cette alchimie entre nous…

Parfois, j’ai peur que cette magie cesse après sa naissance. Et pourtant, j’ai hâte de la rencontrer… ❤

Une petite bulle en forme

Aujourd’hui, c’était un RDV important pour Bulle et moi, puisqu’on passait une échographie morphologique.

Dans le cadre de mon infection au virus CMV, j’y ai droit tous les mois.

On regarde dans les détails les organes afin de voir si des malformations se développent. On espère ainsi prévenir certains problèmes. Par exemple, on peut déclencher l’accouchement bien avant terme pour donner des anti-rétro-viraux au bébé afin d’aider son organisme à lutter contre le virus (il semble que ce soit beaucoup moins efficace in utero).

Pour le moment, tout semble bon, si ce n’est un truc au niveau hépatique mais, je n’ai eu droit à aucune explication et un lacunaire « ne vous inquiétez pas, on se revoit dans un mois ». Grrr…

Cela dit, j’ai le sentiment que mon bébé va bien, qu’elle grandit comme il faut. J’ai le sentiment d’être connectée à elle…

Dans trois mois, je pourrai sans doute la serrer dans mes bras, la nourrir au sein, la porter en écharpe. Je continuerai à lui donner tout l’amour qui déborde déjà en moi.

J’ai hâte…. ❤

De l’importance d’être entouré

Lorsque nous avons appris que j’étais atteinte du CMV, le choc fut rude. La gynécologue urgentiste se rappelait vaguement de ça dans ses cours. Il lui semblait que 30 % des enfants présentaient des malformations, la plupart graves et indécelables par examen pré-natal. Elle préconisait un IMG préventif mais nous encourageait à en discuter d’abord avec notre gynécologue à nous.

Il était 2 h du matin.

Nous avons regardé Petite Bulle à l’échographie et il/elle nous a fait un signe de la main. Aussi involontaire que soit ce mouvement, nous avons choisi de le prendre comme un signe et de laisser une chance à notre enfant de grandir. Nous avons décidé de ne pas nous précipiter dans notre décision et de consulter d’abord notre gynécologue et lui demander de nous rediriger vers un spécialiste de la question.

Après avoir passé encore d’autres examens pour écarter d’autres pistes que le CMV, nous sommes rentrés chez nous à 5 h du matin, exténués tant physiquement que mentalement.

Ma belle-maman, que j’aime profondément, nous a téléphoné à 9h. Elle ignorait que nous avions passé la nuit aux urgences.

Je lui ai raconté notre périple et la mauvaise nouvelle qui nous était tombé dessus.

Je m’attendais à ce qu’elle me réconforte et me soutienne. Au lieu de ça, elle m’a encouragée à avorter le plus vite possible « pour ne faire prendre aucun risque à ma fille, mon mari et moi ». Sans même consulter un autre avis médical, sans prendre plus d’informations. Car selon elle, c’était inutile. Le CMV entraîne des malformations graves et je suis jeune, et je peux avoir des enfants facilement, et je retomberai enceinte dans deux mois, et j’oublierai alors ce bébé malformé, et je dois penser à notre avenir, et à quand l’enfant sera adulte et moi morte et que personne ne veillera plus sur lui, et bla et bla et bla…

J’étais en larme. Le Rond était blanc, sur le lit à mes côtés.

Abasourdis par les propos si véhéments de cette femme – mère que nous aimons tant.

J’ai essayé, platement, de lui expliquer que ce n’était pas si simple, que nous voulions un autre avis médical, que cet enfant était désiré et que, là tout de suite, il était en parfaite santé. Rien n’y faisait.

Elle martelait chacune de ses phrases par un « mais vous faites comme vous voulez, hein, mais bon… ».

J’ai été blessée par ses propos.

Pas qu’il ne soit pas (en partie) fondés. Mais, ce n’était pas de ça dont nous avions besoin à ce moment-là. Nous avions deux semaines pour prendre cette décision d’IMG et cette décision n’appartenait qu’à nous.

Après avoir pris contact avec ma gynécologue (et avoir consulté le vilain internet), nous avons eu des chiffres bien plus rassurants ! J’ai alors appelé ma belle-mère pour lui faire part de ces bonnes nouvelles, lui dire aussi que nous avions pris RDV avec la gynéco le mardi suivant afin de faire le point mais qu’au téléphone, la gynécologue était très rassurante sur les risques mais aussi sur le suivi prénatal qui permet de déceler la plupart des malformations importantes.

J’ai bien senti que la conversation était sèche. Mais, bon. Voilà. Je voulais vivre cette journée comme une journée de bonne nouvelle après la nuit de merde que nous venions de vivre !

Trois jours après, pourtant, elle téléphone à son fils, cette fois, pour le convaincre lui que je dois avorter. Elle raconte une histoire abracadabrante. Notre gynécologue nous affirme que cette histoire n’est pas possible telle quelle et qu’il doit manquer des bouts à l’histoire car elle ne tient pas la route.

Le Rond est dépité et déçu lui aussi.

Il fait comprendre à sa mère que notre décision est prise et que sauf avis médical contraire, nous ne changerons pas d’avis.

Qu’à cela ne tienne, elle décide d’user des grands moyens et rend visiste à la grand-mère du Rond.

Celle-ci, affolée, m’appelle :

« La Ronde ? Bonjour c’est Mamy. Dis, Belle-Maman sort à l’instant de chez moi. Elle m’a dit que tu avais attrapé un virus et que ton bébé était handicapé. Tu vas avorter, hein, dis ? »

Euh, bonjour la violence !

J’explique donc à Mamy la situation réelle. Elle conclut par un « alors, on va prier pour ce bébé ». Oui, Mamy, prions. Chaque onde positive est bonne à prendre.

Ensuite, nous n’avons plus de nouvelles de ma belle-mère durant deux semaines. Deux semaines durant lesquelles mon état se dégrade. Deux jours avant mon hospitalisation en urgence, nous nous rencontrons à ma demande.

Je l’aime fort et cette situation de froideur entre nous m’insupporte.

Sauf que la rencontre tourne au pugilat et se conclut par elle, hurlant qu’il n’y a aucune bonne raison de garder mon gosse handicapé… Je mets fin à la conversation, en colère et profondément blessée…

Durant la dispute, elle me fait part de ses craintes (mais sous forme d’accusation et d’engueulade, ce que j’ai eu du mal à percevoir sur le moment). Elle crie qu’elle a 50 ans, qu’elle vient de divorcer et qu’elle veut reconstruire sa vie et qu’il est hors de question que je lui gâche sa vie en gardant un bébé handicapé que je ne saurai pas gérer. Je lui rétorque, que, handicapé ou non, promis, je ne lui demanderai rien concernant cet enfant.

Je ne comprends pas que cette femme que j’aime autant ait pu me faire autant de mal.

Je me sens seule dans cette épreuve.

Depuis cette discussion – dispute, nous ne nous sommes plus adressées la parole. Elle attend des excuses de ma part et j’en attends de la sienne. C’est pas gagné.

J’ai besoin qu’elle comprenne que j’entends son point de vue et son avis. Elle, à notre place, aurait décidé d’avorter pour toutes les raisons qu’elle a citées. Très bien. Mais, ce n’est pas notre choix. Et nous souhaitons qu’elle le respecte. Si elle a des craintes, qu’elle les formule mais pas dans la violence (encore moins devant une jeune maman et future maman fiévreuse (j’avais 40° de fièvre ce jour-là)).

Elle a appelé le Rond pour la première fois la semaine dernière. Soit 4 semaines après notre rencontre ! Qu’elle soit en colère contre moi, soit. Mais qu’elle ne soit pas là pour soutenir son fils dans cette épreuve, ça me dépasse…

Je suis profondément déçue, blessée et en colère… J’espère qu’un jour, notre relation pourra être réparée. D’ici là, je pleure.

Quand la grossesse devient pathologique

Hello les petits loups !

 

Me revoilà après des semaines de convalescence très compliquées et peu réjouissantes.

Peu après mon dernier billet, j’ai commencé à me sentir mal. Rien de bien grave. Mais, je n’étais pas en forme. Après presque deux semaines, ma température a commencé à grimper. Rien d’alarmant. Pas de fièvre. Mais, quand même, toujours patraque et ma température qui s’élève. Après une semaine, j’ai commencé de la fièvre. Peu, au début, puis de plus en plus fort.

J’ai consulté différents médecins. Au début, personne ne savait ce que j’avais. Virus ? Infection ?

Après deux passages aux urgences, le verdict tombe : je suis atteinte du virus nommé Cyto-mégalovirus ou CMV.

Ce virus, quand t’es pas enceinte, t’en entends pas parler. Mais, une fois enceinte, en Belgique, le protocole médical vérifie d’office si tu es immunisée contre la toxoplasmose et le CMV. Je ne l’étais pas.

Le CMV, à la base, la plupart des gens ne savent même pas qu’ils le font.

Moi, je peux te dire que je l’ai bien bien senti passer…

J’ai fait deux semaines de malaises, suivies d’une semaine de température un peu plus haute, suivie de 3 semaines et demi de fièvre ininterrompue (sans jamais descendre en dessous de 38.5°), suivie de 4 jours de bouffées de chaleur lorsque mon corps a commencé à réguler ces accès de fièvre.

Il m’a fallu près de 4 semaines pour ne pas me sentir épuisée après une heure d’éveil…

J’ai repris le travail cette semaine. A mi temps. Je ne suis pas capable de plus, en ce moment.

 

Au-delà du virus pour moi, ce sont les risques pour Petite bulle qui m’angoissent… Nous avons décidé de lui laisser toutes ses chances et de procéder aux examens proposés par ma gynécologue pour s’assurer que tout va bien. En cas de soucis, nous prendrons une décision. Nous ne savons pas encore laquelle.

 

Pour l’heure, Petite Bulle va bien. Il grandit bien. Il fait de larges mouvements de main aux échos (on dirait qu’il nous fait des coucous). Et il bouge comme un beau diable dans mon ventre, comme pour nous dire « hello, papa, maman, tout va bien. No stress ! « .

Fille ou garçon ? (J+4)

Finalement, heureusement que Petit pois (ou Petite poite) se fait attendre, parce que je me rends compte que je n’ai pas encore lancé les paris sur son sexe !

Edenlly et moi avions traqué sur internet les trucs de grand-mère pour « savoir »… (Entre nous, si tu ne connais le Blog d’Edenlly, file la voir, c’est un chouette blog de maman).

Elle avait trouvé une source d’inspiration assez conséquente sur le site de MagicMaman et en avait fait un chouette billet que je te conseille d’aller lire ici.

A mon tour de faire le tour de ces trucs pour que tu puisses décider, en toute connaissance de cause, si Petit pois est une fille ou un garçon… On s’est d’ailleurs inspirées de la liste ci-dessous pour « voter » lors de la baby shower ! En jeu, un pari : celles qui se sont plantées devront chanter lors de la fête de naissance… 🙂

(Je te préviens que tu vas apprendre des trucs super glamour sur moi… Ne me remercie pas ! ^^)

  • Additionnez votre âge lors de la conception de bébé et le chiffre du mois de la conception. Si le résultat est un chiffre impair alors il y a un peu plus de chances que votre bébé soit une fille, et à l’inverse un garçon.

J’avais 27 ans, et Petit pois a été conçu en juillet. Cela nous fait donc 27+7 = 34

Garçon

  • Connaître le sexe du bébé en fonction… d’un pendule. A faire sur le ventre ou sur la main, avant ou pendant la grossesse. Si ça tourne, c’est une fille ; si ça balance, c’est un garçon.

Le pendule a balancé…

Garçon

  • Si la maman a un caractère mélancolique et se sent lourde du côté gauche, c’est un garçon. Mais si elle a un caractère gai et se sent lourde du côté droit, c’est une fille.

Je me sens lourde de tous les côtés. Mais, je suis plutôt mélancolique…

Garçon

  • Si la libido diminue pendant la grossesse, c’est un garçon. Au contraire, si elle augmente, c’est une fille.

Autant, elle avait vachement diminué au début, autant elle a bien repris au dernier trimestre…

Inconnu

  • Si vous passez le premier trimestre à avoir des nausées, c’est une fille. Dans le cas contraire, c’est un garçon.

J’ai passé l’ensemble de ma grossesse à avoir des nausées… Ca compte ?

Garçon

  • Vous lancez un mouchoir. Si pour le ramasser vous avancez le pied droit en premier, c’est un garçon ; si c’est le gauche, c’est une fille.

J’ai avancé le pied gauche.

Fille

  • Vous mettez les mains sur les hanches, comme quand vous êtes énervées. Vous regardez comment sont vos pouces. Si vous les avez vers le ventre, c’est un garçon ! Vers le dos, c’est une fille !

Mes pouces sont vers le dos.

Fille

  • Si les mamelons ont foncé considérablement, c’est un garçon. S’ils ne changent pas de couleur, c’est une fille.

Ah, ben, pas de doute, ils ont bien foncé !

Garçon

  • Si les poils de vos jambes poussent rapidement durant votre grossesse, c’est un garçon. Si les poils poussent plus lentement, c’est une fille.

Je n’ai jamais eu autant de poils que maintenant…

Garçon

  • La peau de vos mains est sèche : c’est un garçon. La peau de votre figure est sèche : c’est une fille.

La peau de tout mon corps s’est asséchée : visage, main, genou, ventre…

Inconnu

  • Si votre urine est jaune pâle, c’est un garçon. Si elle est jaune foncé, c’est une fille.

Tu as hâte de savoir, hein ? Allez, je l’avoue. Plutôt foncé.

Fille

  • Si vous consommez plus de produits laitiers, c’est un garçon. S’il n’y a pas de changement, c’est une fille.

Euh… Difficile à dire, puisque je zermate. Mais, mon bol de céréales avec du lait est un must de cette grossesse (anti-nausées garantie !)

Garçon

  • Les envies de salé, c’est un garçon ; les envies de sucré, c’est une fille.

Envies de sucré… Mais, pas plus que lorsque je ne suis pas enceinte, hein.. Mais, bon…

Fille

  • Le ventre pointu et haut, c’est un garçon ; arrondi et bas, c’est une fille. Une variante : si le ventre pointe en avant, et que vous portez le poids en avant, c’est un garçon. Si vous portez votre poids sur vos hanches et derrière, c’est une fille. Mais attention : dans certaines régions c’est strictement l’inverse !

Bon, ben, je porte bébé sur l’avant du ventre. Mais, c’est plutôt arrondi que pointu….  Cela dit, je ne porte rien sur les hanches, alors :

Garçon

  • Si la ligne de grossesse dépasse le nombril, c’est une fille. Dans le cas contraire, c’est un garçon.

Au moment de la baby shower, on était bien embêtée : ma ligne de grossesse venait seulement de commencer à se montrer. Aujourd’hui, je peux l’affirmer, elle ne dépasse pas le nombril !

Garçon

  • Mettez du sel sur votre poitrine. S’il fond, ce sera une fille ; sinon ce sera un garçon.

Non, mais, vraiment ça peut fondre, du sel ?? En tout cas, sur moi, ça n’a pas fondu ! 🙂

Garçon

  • Votre conjoint prend autant de poids que vous durant la grossesse ? Vous attendez un garçon.

Comment on fait quand la maman n’a pas pris de poids mais que Papa si ?

Inconnu

  • Si le bébé a été conçu entre une pleine lune et une lune blanche, c’est une fille ; entre une blanche et une pleine lune, c’est un garçon.

Ne m’en voulez pas, mais, j’ai pas été regarder ! Si ça vous tente de vérifier, Petit pois a été conçu le 29 juillet 2012…

Inconnu

  • Ramassez un objet au sol sans faire attention à la façon dont vous vous baissez. Si vous vous baissez les jambes écartées, c’est une fille ; si vous vous baissez les jambes droites, c’est un garçon.

J’écarte les jambes (en même temps, c’est possible d’avoir un si gros bidon et de s’abaisser sans écarter les jambes ? Really ?)

Fille

  • Si le blanc de vos yeux est légèrement jaune, c’est une fille ; s’il est bien blanc, c’est un garçon.

De l’avis de mes copines, le blanc de mes yeux est blanc…

Garçon

  • De l’acné apparaît sur le dos et dans le cou, et ce jusqu’au 7ème mois : c’est un garçon. Pas de changement, c’est une fille.

Oh, oui, je redécouvre les joies de la peau d’adolescente…

Garçon

  • Votre régime alimentaire était plutôt composé de laitages et de sucré : c’est une fille ; de salé : c’est un garçon.

Oui, ben, voilà… Je me laisse aller à mes envies en zermatant, donc, il faut bien avouer que c’est plutôt sucré !

Fille

  • Plus de 150 pulsations par minute, c’est une fille. Sinon, c’est un garçon.

Ben, Petit pois voit ses pulsations passer de 120 à 180 en moins de 30 secondes… Mais, lorsqu’il ne bouge pas, cela se stabilise plutôt aux alentours de 140.

Garçon

  • Vous lancez une cuillère en bois si elle tombe sur le dos c’est une fille. Si c’est l’inverse, c’est un garçon.

La cuillère est tombée sur le « ventre »…

Garçon

  • Posez une grosse clé par terre. Si vous la ramassez par l’anneau, vous aurez un petit garçon. Si c’est par l’autre bout que vous la ramassez, alors vous aurez une petite fille.

J’ai ramassé l’autre bout…

Fille

  • Quelqu’un doit préparer une chaise avec dessus une fourchette et une autre avec un couteau. On met un coussin par dessus les couverts et la maman choisit une chaise sur laquelle s’assoir. Fourchette= fille, couteau=garçon

J’ai choisi la chaise avec le coûteau…

Garçon

 

Voilà voilà…

Sachant que Petit pois est un enfant un tantinet contrariant, il te revient de voter !

Pour toi, c’est une fille ou un garçon ?

Les paris sont ouverts ! ^^

Les résultats seront bientôt connu, le suspens ne durera donc pas très longtemps ! 🙂

 

 

Journal de grossesse – J+2

Cher Petit pois,

Le moins que l’on puisse dire c’est que nous avons eu quelques frayeurs aujourd’hui…

Après un monitoring tout-à-fait sympa qui a montré que tu es en pleine forme et que mon utérus est au repos (enfin, pas totalement, mais presque), la gynécologue que tu connais bien, à présent, a procédé à quelques examens classiques.

Elle a commencé par une prise de tension, et là, c’était un peu le drame : 17/10… Soit un chouïa beaucoup trop élevé.

Une échographie pour te mesurer et voir que tu as beaucoup plus grandit qu’elle ne l’avait prévu… (Mais, elle ne m’a pas dit de combien).

Une prise de poids d’un petit kilo en une semaine.

Il n’en fallait pas plus pour qu’elle m’expédie à l’hôpital pour des examens complémentaires.

Elle a tenté de forcer l’entrer du col de l’utérus. Si tu m’as sentie un peu tendue, à un moment, ne te demande plus : c’était ça ! Franchement désagréable, elle a agrandi manuellement l’ouverture du col en espérant que ça déclenche un peu le processus.

Que dalle ! Sinon, c’est pas drôle, tu me diras.

Le problème, Petit pois, c’est que ton Papa est en formation pour son travail aujourd’hui. Elle voulait que je fasse ces examens complémentaires pour être sûre mais il n’y avait pas d’urgence. Je n’allais donc pas sortir ton père de sa formation.

Sauf que je n’ai pas de voiture (et accessoirement pas de permis). J’ai donc été à l’hôpital en transports en communs avec ta Tatie. Métro – métro – train – marche. Une heure et demie de trajet. J’ai savouré (ou pas).

Arrivées sur place, les gens de la maternité ont été adorables avec nous. J’ai été confortablement installée dans un super lit tout mou après avoir fait pipi dans un petit pot. On a fait un nouveau monitoring qui a montré que tu étais toujours en pleine forme et que mon utérus commençait (enfin) à s’éveiller un peu (mais, très très peu, hein). Les analyses d’urine étaient visiblement bonnes et après examen de mon dossier médical, la décision a été prise de ne pas faire une nouvelle prise de sang, la précédente datant de moins d’une semaine.

Il a été décidé, par contre, que je rentrais jeudi soir à la maternité pour « induire » (c’est le nouveau mot pour « déclencher ») ta venue au monde.

Autant dire que si l’idée te venait de pointer le bout de ton nez de manière naturelle, il ne te reste plus beaucoup de temps, mon Petit pois !

Le retour à la maison a été particulièrement laborieux. Les Dieux de la maternité se sont (un peu) légués contre moi : retour en pleine heure de pointe, escalators en panne partout où je devais les emprunter, bus avec un conducteur passablement agressif au volant (c’est tellement chouette de se prendre des tournants aussi violemment…). Mais, je suis à présent à la maison, saine et sauf.

Un peu plus inquiète encore que ce matin. Mais assurée que l’équipe qui nous prendra en charge est vraiment top et prends notre dossier au sérieux en respectant au maximum notre envie de laisser les choses se faire naturellement.

Allez, Petit pois, viens vite !

Nous t’attendons avec impatience !

Des bisous tendres !

Journal de grossesse – J-4

Cher Petit Pois,

J’ai pu t’observer sur l’écran de la gynécologue hier. Comme d’habitude, tu as beaucoup gigoté et tu ne t’es pas laissé facilement prendre en photo.

Mais, l’examen a montré que tu es en grande forme, et franchement, c’est tout ce qui compte ! 😀

Depuis hier, tu ne cesses de bouger. Envie de voir dehors, peut-être ?

En tout cas, je me sens vraiment fatiguée et mes pieds ont triplé de volume ! Moi qui me plaignais qu’ils avaient doublé de volume et que c’était inconfortable, je découvre que lorsqu’ils triplent, ça devient franchement douloureux.

Mais, la bonne nouvelle, c’est que cela implique que tu seras bientôt parmi nous !

D’ailleurs, mon col s’est raccourci, ce qui est un très bon point. Mais, toujours pas le début du commencement d’une dilatation…

Je ne désespère pas, cela dit. J’ai tellement hâte de te voir et de te serrer dans mes bras ! 🙂

Je t’embrasse tendrement !

A bientôt… 🙂