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Journée internationale des DROITS de la femme

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Journée de la femme par ci, journée de la femme par là. Je n’en peux plus d’entendre parler de ce non-évènement servi à toutes les sauces !

Comme s’il n’y avait qu’un modèle de femme et qu’il fallait la fêter une fois par an.

S’il existait, d’ailleurs, une journée de la femme (ou des femmes, plutôt), je serais la première à la boycotter, à moins qu’il n’existe aussi une journée des hommes, ce qui, jusqu’à présent, n’est pas le cas, puisque ces derniers n’en ont pas « besoin ».

Alors, pourquoi une journée des droits de la femme ?

C’est vrai, quoi ! On est en 2013, les femmes sont libres, elles sont les égales de l’homme, c’est la loi qui le dit, alors pourquoi en faire tout un foin ?

D’abord parce qu’on oublie que c’est une journée internationale et que si nos lois prévoient l’égalité, ce n’est pas le cas de tous les pays. Dans de trop nombreuses contrées, les femmes sont encore soumises à des lois indignes sous prétexte qu’elles sont inférieures aux hommes. Ne lançons pas trop vite la pierre à ces cultures. Nous n’y étions pas loin il n’y a pas encore si longtemps. Et parfois, on y est même encore…

Mais, force est de constater que dans de nombreuses régions du monde, les droits des femmes ne sont pas respectés. Elles peuvent se faire lapider parce qu’elles veulent quitter un mari violent, ou se faire condamner à mort, parce qu’elles se sont faites violer. Elles ne peuvent pas étudier. Elles ne peuvent pas travailler. Elles ne peuvent pas choisir leur mari. Ou leur vie, tout simplement. Elles vivent dans la soumission totale et complète. Il ne faut pas croire que c’est propre à une culture (on voit d’ici les doigts se pointer vers les cibles faciles). Sauf à croire que l’Humanité la partage et qu’elle est identique dans toutes les régions du monde.

A mon sens, il s’agit là de pouvoir. Ni plus ni moins. Des humains qui prennent le pouvoir sur d’autres en se basant sur un critère, toujours idiot : le sexe, en l’occurrence. Mais, il peut aussi s’agit de l’origine ethnique, de la couleur de peau, de la religion, de l’orientation sexuelle ou de n’importe quel autre critère qui marque la différence à l’autre.

Heureusement, l’Humanité n’est pas une chose uniforme et monocéphale. Elle est composée d’une mutlitude de croyances, de cultures, d’envies, de besoins. Chaque humain ne ressent pas nécessairement le besoin d’avoir du pouvoir sur les autres. Certains pensent même que chacun devrait avoir le droit de vivre comme il l’entend, dans le respect de la communauté.

Je fais partie de ceux-là et c’est à ce titre que je défends les journée internationale des droits de la femme. Comme je défends les autres causes visant à combattre les discriminations entre les gens et les peuples.

Et toi ? Tu en penses quoi ?

Journal de grossesse : la grossesse, c’est quand même aussi magique

Cher petit pois,

Depuis que tu as élu domicile dans mon ventre, j’ai vu beaucoup de changements s’opérer autour de moi.

Aucun de ne s’est déroulé comme je l’avais imaginé.

Cela a causé un certain nombre de désillusions et de déception. Un certain nombre d’interrogation aussi (c’est normal qu’il se passe ça ?). J’ai rédigé un billet sur tous les petits trucs qu’on n’imagine pas et qui ne sont pas très gais.

Mais, je ne voudrais pas que tu croies que ces 9 mois ont été pénibles.

Depuis que tu es rentré dans ma vie, j’ai eu la merveilleuse sensation d’être capable de créer la vie et d’avoir été choisie par toi comme maman.

Et, depuis quelques semaines, tu m’offres des sensations que je n’avais encore jamais senties auparavant : tu bouges.

Ah, j’ai eu un peu peur, parce que depuis mon retour au boulot, tu t’es fait super discret, petit pois. J’ai cru que tu n’allais pas bien.

Mais, lundi et hier, tu t’es rappelé à moi, comme pour me dire : « maman, arrête de stresser ! Je vais bien, je prends juste le temps de grandir sereinement. »

Enfin, disons plutôt que lundi, tu as voulu dire un truc du style  : « oh, maman, je sais que tu ne me sens pas beaucoup ces derniers temps, mais je suis quand même là. Alors arrête de te coucher sur le ventre, tu m’écrases. Allo ! Ohé ! Tu m’entends ? Tourne-toi, s’il-te-plait ! Attends, je vais taper plus fort pour que tu me sentes bien. Tu ne te mets jamais sur le ventre. Tu vas bien finir par te coucher sur le côté, non ? »

En fait, petit pois, je consultais un livre de cuisine, à la recherche de recettes pour varier un peu plus notre alimentation. Parce que j’ai envie que, dès maintenant, tu goûtes un peu de tout.

Je t’avoue que j’ai adoré ce moment où je te sentais. Et je l’ai peut-être fait durer un peu plus que nécessaire, juste pour être sûre que c’était bien toi et non mon imagination.

Puis, je me suis tournée et j’ai senti mon ventre s’apaiser en quelques minutes.

Je ne sais pas si tu m’as entendu, mais je t’ai parlé un peu, puis j’ai sombré dans un sommeil profond.

Ton père n’a pas encore la chance de jouir de ces moments magiques. Il en t’as senti qu’une ou deux fois, et à peine. Mais, ces quelques mouvements l’ont ému comme tu ne peux l’imaginer. Il a hâte de te voir et de te sentir, lui aussi.

D’ailleurs, en attendant ta naissance, on a déjà préparé le nid d’ange dans lequel tu passeras ta première nuit, si tout se passe bien. Tu devrais le trouver merveilleusement doux et moelleux.

Je t’embrasse, petit pois.

Prends bien le temps de grandir, nous serons patients.

 

La ronde cherche toujours un avatar

Parce que vous ne m’avez pas rendu la tâche facile, les petits loups !

 

8 votes. 8 commentaires. 4 en faveur du premier et 4 en faveur du second ! C’est malin ! Et ça ne m’aide pas… Scrogneugneu !

 

Blague à part, il y a vraiment égalité entre les deux dessins. Il est vrai qu’ils sont tous les deux sympas !

 

Je les remets ici :

Number one :

Et number two :

 

Toi qui n’as pas encore donné ton avis, tu veux bien le donner ? 😀

 

Je trancherai (pour de vrai) définitivement ce soir ! 🙂

La ronde se sent un peu trop ronde

Certains jours, je me regarde dans le miroir et je ne vois que mon ventre dépassant allègrement de mon jean’s. Que ma graisse qui pendouille lamentablement de partout. Que mes seins qui ne ressemblent pas à grand chose. Que mon double menton qui casse ma silhouette.

Bien sûr, il y a aussi les jours où je ne vois que mes hanches qui saillent avec féminité. Que mes formes qui me rendent plus féminine. Que ma poitrine assez généreuse pour attirer les garçons. Que mon visage dont le regard et le sourire attirent la sympathie.

Mais, ces jours-là sont rares.

Tous les autres, je ne suis que la grosse qui est trop grosse.

Je ne suis que celle qui n’a tellement pas eu de volonté qu’elle pèse désormais entre 118 et 122 kilos (d’un jour à l’autre mon poids peut varier énormément, sans grand lien avec mon tour de taille, d’ailleurs)(un peu de rétention d’eau, mes règles, une constipation passagère et ma balance peut grimper de 4 kilos en 24 heures).

Des régimes, j’en ai fait plein, pourtant. Je crois que j’ai d’ailleurs bien perdu plus de 120 kilos, en tout, si on additionne les kilos perdus au fil de tous mes régimes (commencés à l’âge de quelques mois à peine). Mais, invariablement, je les ai tous repris, avec quelques-uns en plus, au cas où.

Aujourd’hui, je ne crois plus que la solution se trouve dans les régimes.

Pas pour moi, en tout cas.

Je crois sincèrement que mon poids n’est que le symptôme de quelque chose de plus profond, comme je le disais en début de semaine. Et tant que je n’aurai pas soigné le mal, les symptômes réapparaîtront, tôt ou tard. Et souvent bien trop tôt, d’ailleurs.

Pourtant, il y a des jours où un régime c’est vachement tentant quand même. Parce que peser 20 kilos de moins, cela ferait une énorme différence. Parce que le corps qui est le mien aujourd’hui ne correspond pas à l’image que j’ai de moi. Parce que j’aimerais vivre longtemps en bonne santé.

Mais, faire régime implique tellement de souffrance : d’abord, la souffrance pendant le régime : la souffrance de m’interdire de manger, de sentir la faim, de manger des aliments que je n’aime pas, de manquer (comme j’ai pu manquer dans mon enfance), de peut-être échouer, de craquer quand même.

Puis, la souffrance d’après-régime : la souffrance de maintenir ce poids tant désiré, de continuer à me restreindre, de m’interdire de manger.

Puis la souffrance de l’échec : la souffrance de voir l’aiguille de la balance remonter inexorablement vers le poids détesté, de me maudire de ne pas y être arrivée (c’était pourtant si simple…), de voir dans le regard des autres la compassion/la pitié de ton échec.

Tant de souffrances, pour quoi, au final ?

Je ne suis pas capable de souffrir jusqu’à la fin de mes jours à faire régime. Il parait qu’on s’habitue et qu’après, on ne se rend même plus compte qu’on fait régime. Une fois, j’ai fait régime une année d’affilée (le fameux régime Weight Watchers). J’ai souffert tout au long  de ce régime, sans trêve.

Alors, je ne sais pas où se situe la solution…

La ronde a cassé le miroir de sa garde-robe

Oui, je sais, je suis blonde…

Ne me demandez pas comment j’ai fait mon compte. J’ai trop honte…

Bon, d’accord, comme vous insistez, j’explique.

Lorsque nous sommes allés chez Ikéa, j’ai voulu pousser délicatement une caisse pour en poser une autre sur le chariot. La délicatesse et moi étant amies comme cochon, c’est bien connu, j’ai laissé tombé la caisse à côté du chariot.

Je me suis dit que ce n’était sans doute pas très grave.

Nous n’avons pas échangé la caisse…

Evidemment, c’était la caisse où il y avait le miroir de notre garde-robe. Et le miroir n’a pas survécu à la chute (de 15 cm à tout casser, remarque. Ca aurait tout à fait pu résister !).

Nous allons donc devoir retourner chez Ikéa (zut alors, encore une occasion de dépenser des sous…).

La ronde est amoureuse

Atention : billet à heute teneur de mièvrerie…

 

Depuis bientôt quatre ans, j’ai rencontré l’Homme de ma vie, celui que j’ai épousé il y a quelques mois à peine, celui qui sera, sans conteste, le père de mes enfants, celui qui m’aide à devenir plus forte tout en me permettant d’exprimer ma fragilité.

En un mot comme en cent, l’Homme-de-ma-vie (j’invente les mots que je veux d’abord).

Hier soir, nous avons eu une belle discussion. De celles qui font couler des larmes, qui appellent les câlins, mais, surtout, qui renforcent le couple.

J’aime mon chéri d’amour. Bien sûr, il a des défauts. Bien sûr, il n’est pas parfait. Bien sûr, on se dispute (souvent, même, ces derniers temps, parce qu’on n’a pas beaucoup de temps pour nous). Bien sûr, il y a des jours où je me pose mille quesions sur notre couple, sur notre mariage, sur notre avenir.

Mais, lorsque mes yeux se posent sur les siens, plus aucun doute n’est permis. Il est celui dont j’ai besoin. Celui qui m’enrichit. Celui qui me convient.

 

La ronde veut avoir un bébé

Oui, c’est dit. j’aimerais avoir un bébé.

Mais, je suis ronde.

Et quand on est ronde, on ne fait pas de bébés.

Enfin, ce n’est pas aussi simple et réducteur.

Quand on est ronde, les médecins estiment que tu auras plus de difficultés à avoir un bébé. Et aussi que la ronde n’a aucune volonté de maigrir. Alors, quand ils apprennent que tu aimerais fonder une famille, les médecins se disent qu’ils viennent de mettre le doigt sur l’Argument à invoquer : pas de bébé tant que tu n’as pas perdu du poids.

Comme si « perdre du poids » était d’une évidence rare…

Pour ma part, j’ai décidé que mon poids n’était qu’un symptôme. Et que c’est le mal que je dois guérir pour faire disparaître le symptôme.

A quoi bon s’empêcher de tousser quand on a un rhume ? Vaut mieux soigner le rhume, non ? Pourquoi en serait-il autrement de mon poids ?

Mais, je ne vais pas mettre ma vie et mes projets entre parenthèses tant que je n’aurai pas soigner mes blessures.

Alors, j’ai arrêté les moyens de contraception et advienne que pourra…