Bébé bulle ou la communication intra-utérine

Depuis le début de cette grossesse, les choses ne se passent pas comme prévu.

Je ressens des choses qui me dépassent. Des émotions, des sensations, des impressions…

J’ai mis certaines choses sur le compte du hasard. Puis, les hasards se sont multipliés.

Aujourd’hui, j’ai le sentiment d’être en communication avec mon bébé. D’être connectée à elle. D’être plus à l’écoute de mon corps grâce à elle.

En juillet, j’ai été envahie du sentiment que je n’accoucherais pas de ce bébé. Qu’il y avait un truc qui clochait. En fait, le CMV avait commencé son travail de sape et je l’ignorais encore. La fatigue qui s’est faite de plus en plus présente a été mise sur le compte d’une fatigue émotionnelle. Il faut dire que ma mère n’a pas aidé à apaiser cette période et que mes émotions étaient à leur comble.

Une fois le diagnostic de CMV établi, alors que tous les médecins me disaient que ça passerait, que c’était pas grave pour moi et ma santé, qu’il fallait attendre que ça guérisse tout seul, j’ai eu la sensation d’être en train de mourir. Chaque jour, je sentais mes forces me quitter. Un jour, j’ai eu la certitude que si ça continuait jusqu’à la fin de la semaine, je ne survivrais pas.

Ma super sage-femme a été la seule à me prendre au sérieux. A appeler ma gynécologue pour la convaincre de me faire hospitaliser. Les résultats de mes tests sanguins, le jour de mon hospitalisation, étaient formels. J’étais à deux doigts d’une infection tellement grave que j’aurais pu y laisser la vie…

Plus tard, j’ai eu le sentiment que mon bébé voulait me transmettre des messages. C’était effrayant et troublant.

Lors d’une échographie, accompagnée du Rond, la gynécologue cherchait à observer le cerveau de mon bébé bulle. Et on voyait distinctement mon bébé fuir l’examen. La sonde posée sur mon ventre, elle a bougé pour filer vers le col de mon utérus. La sonde posée sur mon col et hop, bébé se retournait et sa tête allait vers mon estomac. Soudain, un sentiment, comme si c’est moi qui le ressentais : « Pourquoi je te montrerais mon cerveau ? Si tu vois un truc que tu n’aimes pas, tu ne voudras plus de moi ».

Jusqu’à ce jour, en effet, le Rond et moi nous disions que si nous découvrions une malformation, nous arrêterions la grossesse pour raison médicale.

En sortant de l’examen, j’ai fondu en larmes dans les bras du Rond et lui ai fait part de ce sentiment. Il a trouvé que ça correspondait exactement au comportement de notre petite Bulle.

Nous avons pris le temps de parler à mon gros bidon, après avoir réfléchi et décidé de la garder, quoi qu’il arrive. Bébé a frappé mon ventre au rythme des phrases de son père. Comme si elle répondait. Lors de l’examen suivant, bébé s’est montré super coopératif et nous avons pu tout voir (et constater, d’ailleurs, que tout allait bien)(parce que ne nous leurrons pas, un handicap nous terrifie…).

Souvent, j’ai peur. Peur qu’elle meure dans mon ventre, à cause de ce fichu virus. Mais dès que cette peur fait surface, mon bébé me donne des coups, plus ou moins forts. Comme pour me rassurer. Mais, quand j’ai besoin de calme, elle se fait discrète.

C’est dingue cette alchimie entre nous…

Parfois, j’ai peur que cette magie cesse après sa naissance. Et pourtant, j’ai hâte de la rencontrer…❤

Un amour de petit cocker… ou pas

Il y a deux ans et demi, j’ai adopté un chiot cocker anglais, noir.

Une petite boule de poils adorable mais terrifiée.

Nous avons travaillé dur pour l’aider à traverser l’épreuve de son arrivée chez nous avec l’aide d’une comportementaliste canine.

Notre chienne a, vraisemblablement, subi des violences avant de nous connaître. Elle n’a pas appris les bases fondamentales du comportement canin naturel (par exemple, elle ne connaît pas la notion de meute ou de hiérarchie dans un groupe, ou encore, elle n’a pas appris qu’on ne fait pas ses besoins là où on mange).

Nous avons testé les cours d’éducation canine. La bonne blague ! Notre chienne préférait se rouler au sol plutôt que faire ce qu’on lui demandait. Elle préférait aussi manger l’herbe du parc plutôt que la récompense promise pour qu’elle obéisse.

Aujourd’hui, malgré tous nos efforts, nous avons une chienne mal élevée. Elle n’obéit que sous la peur (quand on se fâche, elle obéit, sinon, elle tient tête, parfois en grognant). Pourtant, nous avons respecté scrupuleusement (et sans exception) les « règles » pour lui inculquer la hiérarchie au sein de notre famille (elle n’a pas accès au fauteuil, elle mange après nous, on sort d’une pièce avant elle, etc.).

On peut la sortir dix fois sur la journée et la récompenser à chaque besoin fait dehors, cela ne l’empêchera pas de faire ses besoins, à coté de sa gamelle si l’envie lui prend (parfois quelques minutes après sa sortie, parce qu’elle a bu une grande gamelle d’eau en rentrant de promenade).

Nous avons consulté deux comportementalistes depuis, (trois en tout, donc), et le verdict est sans appel : elle n’a pas les bases du langage chien (ni du langage humain, cela va de soi), donc, il est extrêmement difficile de lui inculquer quoi que ce soit…

C’est pénible au quotidien, car elle essaie de chiper tout ce se mange et se trouve dans les mains de notre Petite poite de 19 mois. Elle essaie de chiper tout ce qui se mange sur la table, sur le plan de travail, etc. Chaque soir, nous devons vérifier que RIEN n’est à sa portée car sinon, on risque de retrouver le tout mâchouiller (avec amour). A chaque repas, nous devons faire le gendarme car elle pleure pour obtenir un petit quelque chose (alors que ni le Rond ni moi ne lui avons JAMAIS rien donné à table) (ce comportement commence à peine à s’améliorer… Elle rampe pour s’approcher de la table, mais ne passe plus tout le repas à pleurer). Si on commence à la caresser, en moins de trente seconde, elle se surexcite et cherche à prendre le contrôle (en nous grimpant littéralement dessus… Une fois, je l’ai laissée faire, elle ne s’est calmée qu’une fois les deux pattes avant sur ma tête en position de domination). Autant dire qu’on limite les échanges ce qui n’est pas une bonne solution.

Tout cela me rend triste.

Je ne me sens pas liée à mon chien. Elle m’insupporte. Je suis sans doute l’une des plus mauvaises maîtresses du monde. Mais, je n’arrive pas. Je n’arrive plus…

Une petite bulle en forme

Aujourd’hui, c’était un RDV important pour Bulle et moi, puisqu’on passait une échographie morphologique.

Dans le cadre de mon infection au virus CMV, j’y ai droit tous les mois.

On regarde dans les détails les organes afin de voir si des malformations se développent. On espère ainsi prévenir certains problèmes. Par exemple, on peut déclencher l’accouchement bien avant terme pour donner des anti-rétro-viraux au bébé afin d’aider son organisme à lutter contre le virus (il semble que ce soit beaucoup moins efficace in utero).

Pour le moment, tout semble bon, si ce n’est un truc au niveau hépatique mais, je n’ai eu droit à aucune explication et un lacunaire « ne vous inquiétez pas, on se revoit dans un mois ». Grrr…

Cela dit, j’ai le sentiment que mon bébé va bien, qu’elle grandit comme il faut. J’ai le sentiment d’être connectée à elle…

Dans trois mois, je pourrai sans doute la serrer dans mes bras, la nourrir au sein, la porter en écharpe. Je continuerai à lui donner tout l’amour qui déborde déjà en moi.

J’ai hâte….❤

Allaitement et grossesse

Petite Poite a un peu plus de 17 mois et notre allaitement continue.

En soi, rien d’extraordinaire, sauf que la grossesse (et le CMV) viennent perturber un peu le bel équilibre que nous avions trouvé…

Dans les prmeiers temps, j’ai ressenti une petite sensibilité des seins. Rien de très fort.

Ensuite, le CMV (et la fièvre qui l’accompagnait) m’ont vidée de toute énergie. Lorsque Petite Poite tétait, je sentais ma force partir au fur et à mesure de ses déglutitions. Les tétées se sont réduites à peau de chagrin (une à deux par jour, maximum deux minutes, à la demande de Petite Poite qui devait sentir que je n’étais pas dans mon assiette). Vu ma grossesse et la modification du goût du lait (qui est déjà devenu du colostrum), j’ai cru que notre allaitement allait être suspendu jusqu’à la naissance de Petite Bulle.

J’ai donc acheté du lait de substitution, en cas de besoin.

Sauf que dès ma sortie de l’hôpital, Petite Poite a repris ses tétées comme si de rien n’était… Notre rituel de la semaine est quasi immuable : une tétée le matin, une tétée retrouvaille après la crèche, une tétée en soirée. Parfois encore une tétée en début de nuit, mais pas tout le temps. Les week-end, elle ajoute quelques tétées en plus, comme la tétée d’avant la sieste de midi ou celle d’après la sieste de midi.

Ses yeux plongent dans les miens et c’est de vraies belles ondes d’amour qui passent entre nous, en pleine conscience du moment présent.

Mais, depuis quelques semaines, mes seins sont devenus très très sensibles. Tout dur, épais et douloureux.

Cela ne décourage pas Petite Poite à téter, et comme les tétées se font rares, je prends sur moi les premiers instants les plus pénibles puis, la douleur s’estompe et je profite de notre moment à deux.

Nous lui avons proposé des laits de subsitution. Nous nous sommes dit que si elle en buvait un peu, et que son corps ressentait le besoin d’en consommer, nous la laisserions gérer ça (comme le reste de son alimentation). Mais, elle ne réclame qu’un berlingot de lait de riz au chocolat tous les 15 jours (et je soupçonne que c’est plus l’appel du chocolat qui la dirige que l’envie de lait, vu qu’elle recrache tous les autres laits non chocolatés).

Je suis à présent enceinte de 4 mois et demi. Je ne sais pas combien de temps durera notre allaitement. Je sais seulement que je me sens bien dans ma tête et dans mon corps. Ces tétées nous font du bien à toutes les deux. Et tant que ça se passe bien, je ne vois aucune raison d’interrompre ça.

 

Et toi ? Tu allaites ? Ou ta femme a allaité ? Combien de temps ?

De l’importance d’être entouré

Lorsque nous avons appris que j’étais atteinte du CMV, le choc fut rude. La gynécologue urgentiste se rappelait vaguement de ça dans ses cours. Il lui semblait que 30 % des enfants présentaient des malformations, la plupart graves et indécelables par examen pré-natal. Elle préconisait un IMG préventif mais nous encourageait à en discuter d’abord avec notre gynécologue à nous.

Il était 2 h du matin.

Nous avons regardé Petite Bulle à l’échographie et il/elle nous a fait un signe de la main. Aussi involontaire que soit ce mouvement, nous avons choisi de le prendre comme un signe et de laisser une chance à notre enfant de grandir. Nous avons décidé de ne pas nous précipiter dans notre décision et de consulter d’abord notre gynécologue et lui demander de nous rediriger vers un spécialiste de la question.

Après avoir passé encore d’autres examens pour écarter d’autres pistes que le CMV, nous sommes rentrés chez nous à 5 h du matin, exténués tant physiquement que mentalement.

Ma belle-maman, que j’aime profondément, nous a téléphoné à 9h. Elle ignorait que nous avions passé la nuit aux urgences.

Je lui ai raconté notre périple et la mauvaise nouvelle qui nous était tombé dessus.

Je m’attendais à ce qu’elle me réconforte et me soutienne. Au lieu de ça, elle m’a encouragée à avorter le plus vite possible « pour ne faire prendre aucun risque à ma fille, mon mari et moi ». Sans même consulter un autre avis médical, sans prendre plus d’informations. Car selon elle, c’était inutile. Le CMV entraîne des malformations graves et je suis jeune, et je peux avoir des enfants facilement, et je retomberai enceinte dans deux mois, et j’oublierai alors ce bébé malformé, et je dois penser à notre avenir, et à quand l’enfant sera adulte et moi morte et que personne ne veillera plus sur lui, et bla et bla et bla…

J’étais en larme. Le Rond était blanc, sur le lit à mes côtés.

Abasourdis par les propos si véhéments de cette femme – mère que nous aimons tant.

J’ai essayé, platement, de lui expliquer que ce n’était pas si simple, que nous voulions un autre avis médical, que cet enfant était désiré et que, là tout de suite, il était en parfaite santé. Rien n’y faisait.

Elle martelait chacune de ses phrases par un « mais vous faites comme vous voulez, hein, mais bon… ».

J’ai été blessée par ses propos.

Pas qu’il ne soit pas (en partie) fondés. Mais, ce n’était pas de ça dont nous avions besoin à ce moment-là. Nous avions deux semaines pour prendre cette décision d’IMG et cette décision n’appartenait qu’à nous.

Après avoir pris contact avec ma gynécologue (et avoir consulté le vilain internet), nous avons eu des chiffres bien plus rassurants ! J’ai alors appelé ma belle-mère pour lui faire part de ces bonnes nouvelles, lui dire aussi que nous avions pris RDV avec la gynéco le mardi suivant afin de faire le point mais qu’au téléphone, la gynécologue était très rassurante sur les risques mais aussi sur le suivi prénatal qui permet de déceler la plupart des malformations importantes.

J’ai bien senti que la conversation était sèche. Mais, bon. Voilà. Je voulais vivre cette journée comme une journée de bonne nouvelle après la nuit de merde que nous venions de vivre !

Trois jours après, pourtant, elle téléphone à son fils, cette fois, pour le convaincre lui que je dois avorter. Elle raconte une histoire abracadabrante. Notre gynécologue nous affirme que cette histoire n’est pas possible telle quelle et qu’il doit manquer des bouts à l’histoire car elle ne tient pas la route.

Le Rond est dépité et déçu lui aussi.

Il fait comprendre à sa mère que notre décision est prise et que sauf avis médical contraire, nous ne changerons pas d’avis.

Qu’à cela ne tienne, elle décide d’user des grands moyens et rend visiste à la grand-mère du Rond.

Celle-ci, affolée, m’appelle :

« La Ronde ? Bonjour c’est Mamy. Dis, Belle-Maman sort à l’instant de chez moi. Elle m’a dit que tu avais attrapé un virus et que ton bébé était handicapé. Tu vas avorter, hein, dis ? »

Euh, bonjour la violence !

J’explique donc à Mamy la situation réelle. Elle conclut par un « alors, on va prier pour ce bébé ». Oui, Mamy, prions. Chaque onde positive est bonne à prendre.

Ensuite, nous n’avons plus de nouvelles de ma belle-mère durant deux semaines. Deux semaines durant lesquelles mon état se dégrade. Deux jours avant mon hospitalisation en urgence, nous nous rencontrons à ma demande.

Je l’aime fort et cette situation de froideur entre nous m’insupporte.

Sauf que la rencontre tourne au pugilat et se conclut par elle, hurlant qu’il n’y a aucune bonne raison de garder mon gosse handicapé… Je mets fin à la conversation, en colère et profondément blessée…

Durant la dispute, elle me fait part de ses craintes (mais sous forme d’accusation et d’engueulade, ce que j’ai eu du mal à percevoir sur le moment). Elle crie qu’elle a 50 ans, qu’elle vient de divorcer et qu’elle veut reconstruire sa vie et qu’il est hors de question que je lui gâche sa vie en gardant un bébé handicapé que je ne saurai pas gérer. Je lui rétorque, que, handicapé ou non, promis, je ne lui demanderai rien concernant cet enfant.

Je ne comprends pas que cette femme que j’aime autant ait pu me faire autant de mal.

Je me sens seule dans cette épreuve.

Depuis cette discussion – dispute, nous ne nous sommes plus adressées la parole. Elle attend des excuses de ma part et j’en attends de la sienne. C’est pas gagné.

J’ai besoin qu’elle comprenne que j’entends son point de vue et son avis. Elle, à notre place, aurait décidé d’avorter pour toutes les raisons qu’elle a citées. Très bien. Mais, ce n’est pas notre choix. Et nous souhaitons qu’elle le respecte. Si elle a des craintes, qu’elle les formule mais pas dans la violence (encore moins devant une jeune maman et future maman fiévreuse (j’avais 40° de fièvre ce jour-là)).

Elle a appelé le Rond pour la première fois la semaine dernière. Soit 4 semaines après notre rencontre ! Qu’elle soit en colère contre moi, soit. Mais qu’elle ne soit pas là pour soutenir son fils dans cette épreuve, ça me dépasse…

Je suis profondément déçue, blessée et en colère… J’espère qu’un jour, notre relation pourra être réparée. D’ici là, je pleure.

Quand la grossesse devient pathologique

Hello les petits loups !

 

Me revoilà après des semaines de convalescence très compliquées et peu réjouissantes.

Peu après mon dernier billet, j’ai commencé à me sentir mal. Rien de bien grave. Mais, je n’étais pas en forme. Après presque deux semaines, ma température a commencé à grimper. Rien d’alarmant. Pas de fièvre. Mais, quand même, toujours patraque et ma température qui s’élève. Après une semaine, j’ai commencé de la fièvre. Peu, au début, puis de plus en plus fort.

J’ai consulté différents médecins. Au début, personne ne savait ce que j’avais. Virus ? Infection ?

Après deux passages aux urgences, le verdict tombe : je suis atteinte du virus nommé Cyto-mégalovirus ou CMV.

Ce virus, quand t’es pas enceinte, t’en entends pas parler. Mais, une fois enceinte, en Belgique, le protocole médical vérifie d’office si tu es immunisée contre la toxoplasmose et le CMV. Je ne l’étais pas.

Le CMV, à la base, la plupart des gens ne savent même pas qu’ils le font.

Moi, je peux te dire que je l’ai bien bien senti passer…

J’ai fait deux semaines de malaises, suivies d’une semaine de température un peu plus haute, suivie de 3 semaines et demi de fièvre ininterrompue (sans jamais descendre en dessous de 38.5°), suivie de 4 jours de bouffées de chaleur lorsque mon corps a commencé à réguler ces accès de fièvre.

Il m’a fallu près de 4 semaines pour ne pas me sentir épuisée après une heure d’éveil…

J’ai repris le travail cette semaine. A mi temps. Je ne suis pas capable de plus, en ce moment.

 

Au-delà du virus pour moi, ce sont les risques pour Petite bulle qui m’angoissent… Nous avons décidé de lui laisser toutes ses chances et de procéder aux examens proposés par ma gynécologue pour s’assurer que tout va bien. En cas de soucis, nous prendrons une décision. Nous ne savons pas encore laquelle.

 

Pour l’heure, Petite Bulle va bien. Il grandit bien. Il fait de larges mouvements de main aux échos (on dirait qu’il nous fait des coucous). Et il bouge comme un beau diable dans mon ventre, comme pour nous dire « hello, papa, maman, tout va bien. No stress ! « .

Une petite poite de 15 mois

Il faut que je vous parle un peu de ma merveille ! (Je reprends petit à petit les rennes de ce blog, ça me manque trop).

Elle a 15 mois et des poussières (déjà?!).

Elle a commencé à se déplacer à 4 pattes à 7 mois. Elle a trouvé ça confortable et a encore mis 5 mois avant d’oser son premier pas. Mais, en quelques jours, c’était lancé !

Elle adooooore manger (on voit de qui elle tient). Mais, elle mange super équilibré ! Dingue ! Genre, elle peut manger deux cuillères de glace au chocolat et refuser une troisième cuillère, comme ça. Juste parce qu’elle n’a plus envie ! Dingue (je suis fière d’elle, la poulette).

Elle a été diversifiée en DME (en gros, on lui fait quasi jamais de panades et elle gère les morceaux et les quantités).  Elle commence à s’essayer à la cuillère (mais, elle la renverse encore juste avant de la mettre en bouche…). Mais, par contre, elle tient à sa cuillère au cours du repas. Désormais, elle refuse de se nourrir si elle n’a pas un couvert en main. Voilà.

Elle déteste les biberons et tout les bazars un peu bizarres qu’on a tenté de lui faire prendre. Par contre, elle kiffe le gobelet / verre depuis ses 6 mois. Donc, voilà. On a dépensé des milles et des cents dans des biberons aux tétines spéciales, aux gobelet à tute, à paille, à machin pour que ça ne coule pas, tout ça. Mais, non, un bête verre, ça fait l’affaire (et elle ne le jette pas au sol, donc, c’est chouette).

Elle dit « Papa ». Voilà. Je ne suis pas vexée… Du tout.

Bon, en vrai, son premier « mot », c’est « néné » et ça désigne mes seins… Mais, bon, ça ne vaut pas ce mot merveilleux de maman, quand même. Si ?

Elle signe de plus en plus de mots, par contre. Au revoir, je veux, encore, boire, manger, bisous, je t’aime… C’est chou !🙂 (sans oublier l’éternel « néné » pour sa tétée…).

Elle fait de merveilleux sourires. Elle est un peu canaille.

Mais, elle est adorable !

Je suis toujours amoureuse d’elle…❤