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Allaiter, un choix

Lorsque nous parlions bébé avec le Rond, j’ai découvert qu’il était essentiel pour lui que j’allaite. Pour moi, lait en biberon, ou lait au sein, c’était du pareil au même. C’était du lait, non ?

Il m’a appris que la composition n’était franchement pas comparable, rien que par la présence d’anti-corps dans le lait maternel. Et je me suis dit pourquoi pas.

Au fil de mes recherches sur différents sujets, j’ai appris qu’il n’y avait pas que concernant les anti-corps que la composition différait. Huile de palme, fer, vitamines… Ce lait artificiel commençait à m’interroger de plus en plus.

Puis, Petite poite est entrée dans mon ventre. Je me suis dit que je voulais tester l’allaitement. On verrait bien. Après tout, même si le lait artificiel, c’est pas le top, il y a plein d’enfants qui grandissent avec ça, et ils n’en meurent pas. Je ne me mettais donc pas la pression.

Lorsque Petite poite est née, l’allaitement n’a juste pas pu être possible. Ca me faisait atrocement trop mal. C’était ingérable. Je me sentais envahie par mon bébé, par cette douleur. J’en ai pleuré. J’avais l’impression de rejeter mon enfant, et en même temps, je ne pouvais pas l’allaiter. Même avec la meilleure volonté du monde, avec cette douleur, ce n’était juste pas possible.

C’était une situation que je vivais comme un échec. Chaque biberon donné me renvoyait à mon incapacité à faire les choses « normalement ». Très vite, j’ai décidé de tirer mon lait. Et j’étais fière de donner de mon lait à boire à mon enfant.

Quelques semaines plus tard (3, pour être précise), j’ai pu mettre Petite poite au sein pour la première fois. Grâce au soutien indéfectible du Rond. Et des conseils d’une super sage-femme. Je me sentais fière. Je nourrissais mon enfant. Certes, les tétées étaient physiquement désagréables. Mais, je me sentais à ma place.

Au fil du temps, l’aspect désagréable a cédé la place à un léger inconfort physique, puis à une indifférence pour arriver à un moment plutôt agréable (bon, je ne parle pas d’orgasme, mais d’un moment agréable, passé avec ma fille).

Dans quelques jours, Petite poite aura 5 mois (déjà ?!). Et je sais que j’ai envie de continuer à allaiter longtemps.

Mais, je sais aussi que sans le soutien du Rond, cela n’aurait pas été possible. Et sans les conseils distillés par la Leche League, non plus.

Porter son bébé en écharpe

Je porte ma puce en écharpe.

J’ai d’abord utilisé une « Je Porte Mon Bébé ». Cadeau de naissance. Ce truc a été merveilleux. Ma Petite poite a eu de terribles coliques lorsque je suis passée à l’allaitement maternel et la seule chose qui la soulageait, c’était d’être blottie contre nous en écharpe.

Très vite, j’ai ressenti le besoin d’en avoir une deuxième. Comment faire quand il faudrait laver la JPMBB ?

Alors, on a été à un super chouette magasin découvert il y a peu, « Once upon a time« . La vendeuse nous a conseillé l’écharpe BOBA. Même système mais moins chère. Je me suis laissée convaincre. Mais, j’avoue que je préfère de loin la JPMBB, plus élastique et qui maintient mieux bébé contre nous.

La chaleur a alors fait son apparition. Les trois couches de la JPMBB, c’était un peu beaucoup. On a donc craqué pour une écharpe Sling Sakura Bloom, en lin. Super pratique comme écharpe d’appoint. Pour les petits trajets ou lorsqu’il fait méga chaud, c’est parfait !

Puis, la curiosité faisant, j’ai voulu tester une écharpe tissée. Le Rond trouvait que ça faisait déjà beaucoup. Mais les écharpes tissées avaient des qualités que les autres n’ont pas. J’ai réussi à le convaincre. C’est la plus belle des 4 écharpes. Et c’est génial pour porter ma puce sur le dos.

Si j’avais des sous, j’en achèterais bien d’autres. J’adore tester les écharpes. Elles ont toutes leurs avantages et leurs inconvénients.

Si ça vous intéresse, je ferai un petit récap +/- de chacune de celles que j’utilise.

 

Et si un sponsor d’écharpe se manifestait, je serais la plus heureuse des mamans ! 😀

Vivre avec un bébé intense

Depuis la naissance de ma merveille, je suis HS.

Elle ne se calme que dans mes bras. Elle a un besoin immense de téter. Elle adore l’écharpe de portage.

Elle pleure dans les bras de son père. Elle ne dort pas beaucoup la journée.

En soi, je ne m’en plains pas vraiment. Je l’aime de tout mon coeur et j’adore passer du temps avec elle. Mais, je dois avouer que certaines petites choses me manquent !

Avoir du temps pour mon blog, du temps pour vous lire, du temps pour répondre à vos commentaires.

Mais, voilà, mes priorités ont changé et ces petits manques ne font pas le poids face à tout ce que m’apporte ma Petite poite.

Le plus difficile à supporter, ce sont les remarques des proches qui me font comprendre que c’est parce que je la « gâte » trop qu’elle est si « difficile ». Moi, je ne la trouve pas difficile. Je la trouve intense. Je ressens ses pleurs comme un appel au secours. Je ressens ses sourires comme la plus belle preuve d’amour et de confiance !

Hier, au détour de lectures, je découvre une maman qui décrit exactement ma merveille ! Elle parle de Bébé aux besoins intenses. En faisant quelques recherches, j’ai trouvé une explication au comportement de ma petite loute.

Elle a des besoins intenses. Et ça arrive. Certains bébés sont comme ça. Qu’on les materne ou pas, d’ailleurs.

Son entrée à la crèche me terrifie. Mais, je suis confiante. Elle est une merveille qui s’adapte à son environnement, qui comprend bien plus qu’on ne se l’imagine.

Elle a trois mois et illumine mes journées comme jamais auparavant !

Je vis avec un bébé aux besoins intenses…