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Un nouveau jouet

Hihi ! Je me suis achetée un nouveau jouet. Faut bien que je m’amuse encore un peu avant que bébé ne rentre dans notre vie.

C’est quand même la première fois de ma vie que je possède un tout nouvel ordinateur portable

Genre que personne ne l’a utilisé avant moi.

Genre que l’écran est grand (17 pouces)

Genre qu’il est tout blanc. Sans taches.

Genre qu’il y a un pavé numérique. Parce que ça ma saoule de taper les chiffres avec la touche MAJ.

Genre que je peux jouer à WoW, dorénavant, en même temps que mon chéri.

Genre que je peux jouer à Diablo III, en même temps que mon chéri.

Genre que je peux taper plein de notes de blog sans squatter le PC de mon chéri (qui peut donc continuer à jouer à WoW ou Diablo)

(Je vous ai dit qu’on jouait à WoW et Diablo ?)

Bref, hier, j’ai acheté un nouveau PC et c’est vraiment sympa ! 😀

La ronde parle d’elle à la troisième personne dans ses titres et se demande bien pourquoi

Je suis, depuis que j’ai créé ce blog, tous mes articles, sauf ceux concernant l’histoire de Princesse, ont un titre commençant par « la ronde« .

Je voulais avoir un signe distinctif récurrent. Quitte à changer de style et à parler de tout et n’importe quoi, autant se démarquer par les titres. Un peu à la Friends, où tous les épisodes se nomment « celui (ou celle) qui… »

Mais, c’est un peu épuisant de trouver des titres originaux, qui résument mon billet, qui ne sont pas trop longs et qui peuvent, potentiellement, attirer le chaland.

Et je ne suis pas certaine que le pari des titres « La Ronde… » soit le meilleur pour ça.

 

Et toi ? Qu’en penses-tu ?

La ronde est de retour

Je suis revenue.

Après bientôt un mois d’absence, sans crier gare.

Un mois riche d’émotions, pas toujours positives. Un mois riche d’une rencontre avec un jeune chiot, adorable, qui a agrandi notre famille. Un mois riche de boulot (je ne m’en plaindrai pas). Un mois riche de réflexions sur moi, ma famille, mon rapport aux autres.

Mais, un mois pauvre de blog.

Et ça m’a manqué.

Je ne reviens, sans doute, pas encore à temps plein.

Car, depuis un mois, je n’ai plus d’ordinateur valable, à la maison, pour bloguer. Et bloguer au boulot, c’est un peu limite, surtout quand les dossiers s’accumulent.

Mais, je reviens avec l’envie de continuer.

 

A bientôt !

 

La ronde a un bel avatar tout neuf

Ca y est, j’ai choisi.

Vous êtes tous supers gentils d’avoir participé à mon petit sondage (plus d’une quinzaine de participants, je n’aurais jamais cru cela possible !). Et vous êtes tous aussi indécis que moi ! Puisqu’il y a eu une égalité parfaite entre les deux dessins ! 😀

J’ai opté pour le premier, suite aux remarques de certains d’entre vous qui m’ont convaincue pour la bouche boudeuse.

 

 

Quoi qu’il en soit, je voulais vous remercier d’avoir participé. Ce blog est encore tout petit tout neuf, mais vous m’avez donné le sourire et l’envie de continuer grâce à vos commentaires, tweets et mails. C’est vraiment super chouette !

 

Et, évidemment, je n’oublie pas de remercier Natacha pour son talent. Je trouve que le dessin correspond bien à l’état d’esprit du moment de ce petit chez-moi dans lequel je veux me sentir bien. L’image qui ressort de ce dessin est exactement ce que je voulais. De la rondeur et de la féminité avec une touche de rose et de rouge. N’hésite pas à passer par chez elle, découvrir son petit monde ! 🙂

La ronde se cherche un avatar

Depuis que j’ai créé ce blog, je suis à la recherche d’un avatar.

J’ai bien de la famille artiste, mais mon objectif étant de devenir anonyme pour mes proches, c’est difficile de leur demander de m’en créer un.

Finalement, j’ai découvert le travail de Natacha Birds et j’ai craqué : je lui ai commandé un avatar. Et peut-être une bannière aussi…

Je ne lui ai pas rendu la tâche facile. Voici ce que je lui ai précisément demandé :

 » Pour l’avatar, j’aimerais un avatar qui corresponde à mon pseudo. Un avatar tout en rondeur et en féminité. Mais, à nouveau, je te laisse carte blanche ! 😉
Pour les couleurs, ma tendance naturelle est le rose et le rouge, mais j’ai très envie de quelque chose de très coloré, de très punchy. »
Forte de cette masse d’information (hum), elle m’a proposé deux dessins. Sauf qu’entre les deux, mon cœur balance.
Les voici :
Number one
Et number two :
Les différences se notent dans la police, la bouche et les joues…
Tu remarqueras qu’il y a du rose, du rouge, du féminin et de la rondeur ! Tout ce que je voulais quoi ! 😀
Si t’aimes, je ne peux que t’encourager à aller dans son petit chez elle découvrir son univers ! 😉
Alors, cher lecteur, tu ne veux pas me donner ton avis ? Celui qui emportera la majorité des suffrages d’ici dimanche deviendra l’avatar officiel d’une Ronde au féminin ! 😉
A vos claviers !

La ronde mange un peu trop

Chaque jour, une petite bouche en trop suit une autre petite bouchée en trop qui en suit une autre et ainsi de suite.

Mon corps, ne sachant que faire de toutes ces bouchées, les planque en réserve au cas où.

Au cas où quoi, on se le demande.

Non, parce que, vu ma masse corporelle, je brûle plus de Kcalories par jour qu’une personne « normale ». Et mon corps a besoin de pas mal d’énergie pour déstocker la graisse. En toute logique, je mourrai plus vite en cas de famine. C’est malin !

Mais, je suis comme ça. Je garde en réserve. Au cas où.

Mon corps ne fait qu’imiter mon comportement habituel, en somme. Chaque jour, passent devant moi des objets que je planque en réserve, au cas où. Mais, là n’est pas le sujet du jour.

Ces derniers temps, mon poids a sensiblement augmenté. Combien ? Je n’en sais rien. Je ne me pèse plus. Depuis que je zermate (même à moitié), mon poids reste assez stable et la pesée ne m’apporte plus grand chose. Mais, je sens, à mon ventre et à une foutue vergeture qui commence dans le creux de mon bras gauche, que j’ai pris quelques kilos. Pas des tonnes, hein. Pas de quoi s’alarmer. M’enfin, quand même.

Je traverse, en ce moment, une phase extrêmement pénible en même temps qu’extrêmement joyeuse de ma vie. C’est un peu difficile à comprendre, mais pourtant, c’est exactement cela.

Je n’arrive pas à m’arrêter à ces choses si positives, parce que je suis en train de changer. En quelques mois, j’évolue autant qu’un enfant qui devient adulte en passant par sa phase d’ado.

Il y a pas mal d’étapes que je n’ai pas vécues, petite, parce que je ne pouvais pas me le permettre. Comment faire une crise d’ado, quand ta mère a pondu 5 enfants après toi mais est en dépression telle que tu dois prendre le relais et devenir leur « maman de substitution » ? Comment être une ado qui tombe amoureuse quand, à la maison, un homme te court après et que tu dois, sans cesse, te protéger pour qu’il ne te saute pas dessus ? Comment faire des bêtises d’ado ou d’enfant, quand tu te prends déjà des coups pour un oui ou pour un non ?

Alors, j’ai été une ado sans problème. Le genre d’ado que les profs adorent. Celle qui fait certes ses devoirs en retard, sur un coin de table le matin. Mais qui écoute en classe. Qui ne crise pas pour un rien. Qui ne fume pas. Qui ne se drogue pas. Qui ne sèche pas les cours.

La seule prof qui ne m’aimait pas c’était la prof de gym. (Là, j’exagère un peu, j’ai eu d’autres profs qui ne m’aimaient pas, mais, pour d’autres raisons et il y a eu des profs de gym intelligents aussi parmi ceux que j’ai côtoyés). Parce que j’étais de celles qui, trop grosses, peinaient à faire les exercices imposés. Heureusement, on n’était pas nombreuses à être grosses. Et heureusement, la Ronde n’avait pas encore une grande bouche à l’époque. Elle n’osait pas affirmer trop fort que ses 3 kilos en trop (puis 5 puis 10) n’étaient pas la cause de ses difficultés mais un asthme du à une pneumonie mal soignée parce que ses parents n’avaient pas jugé utile de poursuivre les séances de kiné.

Alors, ces étapes, je les vis maintenant. Je me rebelle. Je dis stop. Je dis non.

Sauf que je dois apprendre en quelques mois à poser des limites ni trop lâches ni trop stricte. Je dois apprendre à me faire respecter sans m’imposer. Je dois apprendre toutes ces choses que l’on apprend ado, sans s’en apercevoir, sauf que moi, je suis adulte et qu’il y a beaucoup de choses que l’on ne pardonne pas à un adulte, qui est censé savoir que telle ou telle chose se fait ou non.

Je vis des métamorphoses en complète inadéquation avec mon âge mais parfaitement indispensables pour devenir, un jour, une jeune femme épanouie et une maman heureuse.

J’ai l’impression que mes amis ne comprennent pas ce besoin. Je m’éloigne, petit à petit de tout ceux qui comptent tellement pour moi, mais que je ne veux pas faire souffrir.

Alors, je mange. Au-delà de ma faim. Quand j’en prends conscience, j’arrive à m’arrêter. Mais, il me faut souvent plusieurs bouchées avant d’en prendre conscience. Plusieurs fois, ces derniers jours, j’ai re-mangé au point de me sentir mal. Cela ne m’était plus arrivé depuis longtemps…

 

Heureusement, dans cette même période, je me suis mariée, je suis devenue proprio et je suis partie en voyage de noces. Trois beaux projets menés de front. Avec plus ou moins de brio. Avec beaucoup de difficultés, surtout.

 

Je ne suis pas sûre que c’était la meilleure période pour entamer ces projets, parce que je ne suis pas certaine d’être à même d’en profiter. J’en garde, parfois, un souvenir amer, plus qu’heureux. Amer de tout ce qui a entouré le projet, malgré le bonheur du projet lui-même.

Alors, je mange, pour oublier cette tristesse. Pour m’oublier moi, aussi, un peu. Pour m’évader loin de cette réalité qui me fait souffrir. Sauf que manger me fait souffrir aussi. C’est con…

 

Mais, c’est un fait : je mange trop…

 

EDIT : Je suis consciente de dévoiler, ici, des choses très personnelles et très graves. Mais, je sais aussi que je suis loin d’être la seule dans ce cas. Et que, peut-être, un jour, quelqu’un passera par ici et se sentira concernée… Et que ce quelqu’un osera, à son tour, en parler. Pour ne pas rester dans le mutisme et dans la honte.

La ronde se sent un peu trop ronde

Certains jours, je me regarde dans le miroir et je ne vois que mon ventre dépassant allègrement de mon jean’s. Que ma graisse qui pendouille lamentablement de partout. Que mes seins qui ne ressemblent pas à grand chose. Que mon double menton qui casse ma silhouette.

Bien sûr, il y a aussi les jours où je ne vois que mes hanches qui saillent avec féminité. Que mes formes qui me rendent plus féminine. Que ma poitrine assez généreuse pour attirer les garçons. Que mon visage dont le regard et le sourire attirent la sympathie.

Mais, ces jours-là sont rares.

Tous les autres, je ne suis que la grosse qui est trop grosse.

Je ne suis que celle qui n’a tellement pas eu de volonté qu’elle pèse désormais entre 118 et 122 kilos (d’un jour à l’autre mon poids peut varier énormément, sans grand lien avec mon tour de taille, d’ailleurs)(un peu de rétention d’eau, mes règles, une constipation passagère et ma balance peut grimper de 4 kilos en 24 heures).

Des régimes, j’en ai fait plein, pourtant. Je crois que j’ai d’ailleurs bien perdu plus de 120 kilos, en tout, si on additionne les kilos perdus au fil de tous mes régimes (commencés à l’âge de quelques mois à peine). Mais, invariablement, je les ai tous repris, avec quelques-uns en plus, au cas où.

Aujourd’hui, je ne crois plus que la solution se trouve dans les régimes.

Pas pour moi, en tout cas.

Je crois sincèrement que mon poids n’est que le symptôme de quelque chose de plus profond, comme je le disais en début de semaine. Et tant que je n’aurai pas soigné le mal, les symptômes réapparaîtront, tôt ou tard. Et souvent bien trop tôt, d’ailleurs.

Pourtant, il y a des jours où un régime c’est vachement tentant quand même. Parce que peser 20 kilos de moins, cela ferait une énorme différence. Parce que le corps qui est le mien aujourd’hui ne correspond pas à l’image que j’ai de moi. Parce que j’aimerais vivre longtemps en bonne santé.

Mais, faire régime implique tellement de souffrance : d’abord, la souffrance pendant le régime : la souffrance de m’interdire de manger, de sentir la faim, de manger des aliments que je n’aime pas, de manquer (comme j’ai pu manquer dans mon enfance), de peut-être échouer, de craquer quand même.

Puis, la souffrance d’après-régime : la souffrance de maintenir ce poids tant désiré, de continuer à me restreindre, de m’interdire de manger.

Puis la souffrance de l’échec : la souffrance de voir l’aiguille de la balance remonter inexorablement vers le poids détesté, de me maudire de ne pas y être arrivée (c’était pourtant si simple…), de voir dans le regard des autres la compassion/la pitié de ton échec.

Tant de souffrances, pour quoi, au final ?

Je ne suis pas capable de souffrir jusqu’à la fin de mes jours à faire régime. Il parait qu’on s’habitue et qu’après, on ne se rend même plus compte qu’on fait régime. Une fois, j’ai fait régime une année d’affilée (le fameux régime Weight Watchers). J’ai souffert tout au long  de ce régime, sans trêve.

Alors, je ne sais pas où se situe la solution…