Archive | août 2013

Il n’y a pas de petite claque – V.I.

On a tous entendu parler de cette campagne de publicité sur les violences éducatives : « Il n’y a pas de petites claques ».

Des articles ont pullulé un peu partout sur la blogosphère. Les uns proclamant « qu’une claque n’a jamais tué personne », les autres proclamant « que la moindre fessée est de la maltraitance » en passant par les habituels « il faut bien imposer des limites aux enfants » et autres « à quand la prison pour les punitions corporelles ? ».

Difficile d’aborder le sujet sans tomber dans le débat stérile qui ne fait avancer personne puisque chacun campe sur ses positions.

Et pourtant. Cette campagne a bien réussi son coup, non ? Les punitions corporelles ont fait parlé d’elles. Et même si chacun se braque dans les discussions, les arguments des uns et des autres finissent par être sinon compris du moins entendus.

Pour ma part, je suis opposée aux punitions corporelles. Certes, une claque n’a jamais tué personne. Mais, une claque laisse toujours une marque. La plupart des défenseurs des claques se rappellent d’ailleurs souvent des claques qu’ils ont reçus.

Mais, je suis bien consciente qu’une claque n’est pas l’autre et qu’un parent ne mérite pas la prison parce qu’il a donné une fessée.

Cela dit, dans un monde idéal, toute violence devrait être condamnée. Pourquoi tolérer la violence à l’égard des enfants alors qu’elle est condamnée envers tous les autres ?

Il est, évidemment, probable que je réagisse comme ça parce que j’ai souffert de sévices corporelles. Pourtant, bien pire que les raclées reçues (et dont mon corps porte les stigmates), ce sont les mots et les comportements qui m’ont détruite. Je me souviens encore de ces petites phrases assassines par lesquelles je me sentais si nulle. Je me souviens des fois où il parlait de moi à la troisième personne, signifiant, par là-même, que je ne méritais même pas qu’il m’adresse la parole !

Il y a quelques mois, une campagne de pub belge de la Fédération Wallonie-Bruxelles ouvrait ce débat-là par le spot suivant :

Une bonne campagne, je trouve. Du même gabarit que celle de France.

J’aime quand les autorités dépensent les deniers publics pour sensibiliser les gens à leurs actes. Cela ne révolutionnera pas les comportements. Mais, peut-être que certaines claques et fessées ne seront pas distribuées. Peut-être que certains adultes réfléchiront à deux fois avant de prononcer les mots de trop devant leur enfant.

Et si c’était le cas, ces campagnes valaient vraiment la peine !

Et vous, qu’en pensez-vous ? Pour alimenter le débat, RDV sur les Vendredis Intellos ! 😉

Porter son bébé en écharpe

Je porte ma puce en écharpe.

J’ai d’abord utilisé une « Je Porte Mon Bébé ». Cadeau de naissance. Ce truc a été merveilleux. Ma Petite poite a eu de terribles coliques lorsque je suis passée à l’allaitement maternel et la seule chose qui la soulageait, c’était d’être blottie contre nous en écharpe.

Très vite, j’ai ressenti le besoin d’en avoir une deuxième. Comment faire quand il faudrait laver la JPMBB ?

Alors, on a été à un super chouette magasin découvert il y a peu, « Once upon a time« . La vendeuse nous a conseillé l’écharpe BOBA. Même système mais moins chère. Je me suis laissée convaincre. Mais, j’avoue que je préfère de loin la JPMBB, plus élastique et qui maintient mieux bébé contre nous.

La chaleur a alors fait son apparition. Les trois couches de la JPMBB, c’était un peu beaucoup. On a donc craqué pour une écharpe Sling Sakura Bloom, en lin. Super pratique comme écharpe d’appoint. Pour les petits trajets ou lorsqu’il fait méga chaud, c’est parfait !

Puis, la curiosité faisant, j’ai voulu tester une écharpe tissée. Le Rond trouvait que ça faisait déjà beaucoup. Mais les écharpes tissées avaient des qualités que les autres n’ont pas. J’ai réussi à le convaincre. C’est la plus belle des 4 écharpes. Et c’est génial pour porter ma puce sur le dos.

Si j’avais des sous, j’en achèterais bien d’autres. J’adore tester les écharpes. Elles ont toutes leurs avantages et leurs inconvénients.

Si ça vous intéresse, je ferai un petit récap +/- de chacune de celles que j’utilise.

 

Et si un sponsor d’écharpe se manifestait, je serais la plus heureuse des mamans ! 😀

Vivre avec un bébé intense

Depuis la naissance de ma merveille, je suis HS.

Elle ne se calme que dans mes bras. Elle a un besoin immense de téter. Elle adore l’écharpe de portage.

Elle pleure dans les bras de son père. Elle ne dort pas beaucoup la journée.

En soi, je ne m’en plains pas vraiment. Je l’aime de tout mon coeur et j’adore passer du temps avec elle. Mais, je dois avouer que certaines petites choses me manquent !

Avoir du temps pour mon blog, du temps pour vous lire, du temps pour répondre à vos commentaires.

Mais, voilà, mes priorités ont changé et ces petits manques ne font pas le poids face à tout ce que m’apporte ma Petite poite.

Le plus difficile à supporter, ce sont les remarques des proches qui me font comprendre que c’est parce que je la « gâte » trop qu’elle est si « difficile ». Moi, je ne la trouve pas difficile. Je la trouve intense. Je ressens ses pleurs comme un appel au secours. Je ressens ses sourires comme la plus belle preuve d’amour et de confiance !

Hier, au détour de lectures, je découvre une maman qui décrit exactement ma merveille ! Elle parle de Bébé aux besoins intenses. En faisant quelques recherches, j’ai trouvé une explication au comportement de ma petite loute.

Elle a des besoins intenses. Et ça arrive. Certains bébés sont comme ça. Qu’on les materne ou pas, d’ailleurs.

Son entrée à la crèche me terrifie. Mais, je suis confiante. Elle est une merveille qui s’adapte à son environnement, qui comprend bien plus qu’on ne se l’imagine.

Elle a trois mois et illumine mes journées comme jamais auparavant !

Je vis avec un bébé aux besoins intenses…