Archive | avril 2013

Fille ou garçon ? (J+4)

Finalement, heureusement que Petit pois (ou Petite poite) se fait attendre, parce que je me rends compte que je n’ai pas encore lancé les paris sur son sexe !

Edenlly et moi avions traqué sur internet les trucs de grand-mère pour « savoir »… (Entre nous, si tu ne connais le Blog d’Edenlly, file la voir, c’est un chouette blog de maman).

Elle avait trouvé une source d’inspiration assez conséquente sur le site de MagicMaman et en avait fait un chouette billet que je te conseille d’aller lire ici.

A mon tour de faire le tour de ces trucs pour que tu puisses décider, en toute connaissance de cause, si Petit pois est une fille ou un garçon… On s’est d’ailleurs inspirées de la liste ci-dessous pour « voter » lors de la baby shower ! En jeu, un pari : celles qui se sont plantées devront chanter lors de la fête de naissance… 🙂

(Je te préviens que tu vas apprendre des trucs super glamour sur moi… Ne me remercie pas ! ^^)

  • Additionnez votre âge lors de la conception de bébé et le chiffre du mois de la conception. Si le résultat est un chiffre impair alors il y a un peu plus de chances que votre bébé soit une fille, et à l’inverse un garçon.

J’avais 27 ans, et Petit pois a été conçu en juillet. Cela nous fait donc 27+7 = 34

Garçon

  • Connaître le sexe du bébé en fonction… d’un pendule. A faire sur le ventre ou sur la main, avant ou pendant la grossesse. Si ça tourne, c’est une fille ; si ça balance, c’est un garçon.

Le pendule a balancé…

Garçon

  • Si la maman a un caractère mélancolique et se sent lourde du côté gauche, c’est un garçon. Mais si elle a un caractère gai et se sent lourde du côté droit, c’est une fille.

Je me sens lourde de tous les côtés. Mais, je suis plutôt mélancolique…

Garçon

  • Si la libido diminue pendant la grossesse, c’est un garçon. Au contraire, si elle augmente, c’est une fille.

Autant, elle avait vachement diminué au début, autant elle a bien repris au dernier trimestre…

Inconnu

  • Si vous passez le premier trimestre à avoir des nausées, c’est une fille. Dans le cas contraire, c’est un garçon.

J’ai passé l’ensemble de ma grossesse à avoir des nausées… Ca compte ?

Garçon

  • Vous lancez un mouchoir. Si pour le ramasser vous avancez le pied droit en premier, c’est un garçon ; si c’est le gauche, c’est une fille.

J’ai avancé le pied gauche.

Fille

  • Vous mettez les mains sur les hanches, comme quand vous êtes énervées. Vous regardez comment sont vos pouces. Si vous les avez vers le ventre, c’est un garçon ! Vers le dos, c’est une fille !

Mes pouces sont vers le dos.

Fille

  • Si les mamelons ont foncé considérablement, c’est un garçon. S’ils ne changent pas de couleur, c’est une fille.

Ah, ben, pas de doute, ils ont bien foncé !

Garçon

  • Si les poils de vos jambes poussent rapidement durant votre grossesse, c’est un garçon. Si les poils poussent plus lentement, c’est une fille.

Je n’ai jamais eu autant de poils que maintenant…

Garçon

  • La peau de vos mains est sèche : c’est un garçon. La peau de votre figure est sèche : c’est une fille.

La peau de tout mon corps s’est asséchée : visage, main, genou, ventre…

Inconnu

  • Si votre urine est jaune pâle, c’est un garçon. Si elle est jaune foncé, c’est une fille.

Tu as hâte de savoir, hein ? Allez, je l’avoue. Plutôt foncé.

Fille

  • Si vous consommez plus de produits laitiers, c’est un garçon. S’il n’y a pas de changement, c’est une fille.

Euh… Difficile à dire, puisque je zermate. Mais, mon bol de céréales avec du lait est un must de cette grossesse (anti-nausées garantie !)

Garçon

  • Les envies de salé, c’est un garçon ; les envies de sucré, c’est une fille.

Envies de sucré… Mais, pas plus que lorsque je ne suis pas enceinte, hein.. Mais, bon…

Fille

  • Le ventre pointu et haut, c’est un garçon ; arrondi et bas, c’est une fille. Une variante : si le ventre pointe en avant, et que vous portez le poids en avant, c’est un garçon. Si vous portez votre poids sur vos hanches et derrière, c’est une fille. Mais attention : dans certaines régions c’est strictement l’inverse !

Bon, ben, je porte bébé sur l’avant du ventre. Mais, c’est plutôt arrondi que pointu….  Cela dit, je ne porte rien sur les hanches, alors :

Garçon

  • Si la ligne de grossesse dépasse le nombril, c’est une fille. Dans le cas contraire, c’est un garçon.

Au moment de la baby shower, on était bien embêtée : ma ligne de grossesse venait seulement de commencer à se montrer. Aujourd’hui, je peux l’affirmer, elle ne dépasse pas le nombril !

Garçon

  • Mettez du sel sur votre poitrine. S’il fond, ce sera une fille ; sinon ce sera un garçon.

Non, mais, vraiment ça peut fondre, du sel ?? En tout cas, sur moi, ça n’a pas fondu ! 🙂

Garçon

  • Votre conjoint prend autant de poids que vous durant la grossesse ? Vous attendez un garçon.

Comment on fait quand la maman n’a pas pris de poids mais que Papa si ?

Inconnu

  • Si le bébé a été conçu entre une pleine lune et une lune blanche, c’est une fille ; entre une blanche et une pleine lune, c’est un garçon.

Ne m’en voulez pas, mais, j’ai pas été regarder ! Si ça vous tente de vérifier, Petit pois a été conçu le 29 juillet 2012…

Inconnu

  • Ramassez un objet au sol sans faire attention à la façon dont vous vous baissez. Si vous vous baissez les jambes écartées, c’est une fille ; si vous vous baissez les jambes droites, c’est un garçon.

J’écarte les jambes (en même temps, c’est possible d’avoir un si gros bidon et de s’abaisser sans écarter les jambes ? Really ?)

Fille

  • Si le blanc de vos yeux est légèrement jaune, c’est une fille ; s’il est bien blanc, c’est un garçon.

De l’avis de mes copines, le blanc de mes yeux est blanc…

Garçon

  • De l’acné apparaît sur le dos et dans le cou, et ce jusqu’au 7ème mois : c’est un garçon. Pas de changement, c’est une fille.

Oh, oui, je redécouvre les joies de la peau d’adolescente…

Garçon

  • Votre régime alimentaire était plutôt composé de laitages et de sucré : c’est une fille ; de salé : c’est un garçon.

Oui, ben, voilà… Je me laisse aller à mes envies en zermatant, donc, il faut bien avouer que c’est plutôt sucré !

Fille

  • Plus de 150 pulsations par minute, c’est une fille. Sinon, c’est un garçon.

Ben, Petit pois voit ses pulsations passer de 120 à 180 en moins de 30 secondes… Mais, lorsqu’il ne bouge pas, cela se stabilise plutôt aux alentours de 140.

Garçon

  • Vous lancez une cuillère en bois si elle tombe sur le dos c’est une fille. Si c’est l’inverse, c’est un garçon.

La cuillère est tombée sur le « ventre »…

Garçon

  • Posez une grosse clé par terre. Si vous la ramassez par l’anneau, vous aurez un petit garçon. Si c’est par l’autre bout que vous la ramassez, alors vous aurez une petite fille.

J’ai ramassé l’autre bout…

Fille

  • Quelqu’un doit préparer une chaise avec dessus une fourchette et une autre avec un couteau. On met un coussin par dessus les couverts et la maman choisit une chaise sur laquelle s’assoir. Fourchette= fille, couteau=garçon

J’ai choisi la chaise avec le coûteau…

Garçon

 

Voilà voilà…

Sachant que Petit pois est un enfant un tantinet contrariant, il te revient de voter !

Pour toi, c’est une fille ou un garçon ?

Les paris sont ouverts ! ^^

Les résultats seront bientôt connu, le suspens ne durera donc pas très longtemps ! 🙂

 

 

Journal de grossesse – J+2

Cher Petit pois,

Le moins que l’on puisse dire c’est que nous avons eu quelques frayeurs aujourd’hui…

Après un monitoring tout-à-fait sympa qui a montré que tu es en pleine forme et que mon utérus est au repos (enfin, pas totalement, mais presque), la gynécologue que tu connais bien, à présent, a procédé à quelques examens classiques.

Elle a commencé par une prise de tension, et là, c’était un peu le drame : 17/10… Soit un chouïa beaucoup trop élevé.

Une échographie pour te mesurer et voir que tu as beaucoup plus grandit qu’elle ne l’avait prévu… (Mais, elle ne m’a pas dit de combien).

Une prise de poids d’un petit kilo en une semaine.

Il n’en fallait pas plus pour qu’elle m’expédie à l’hôpital pour des examens complémentaires.

Elle a tenté de forcer l’entrer du col de l’utérus. Si tu m’as sentie un peu tendue, à un moment, ne te demande plus : c’était ça ! Franchement désagréable, elle a agrandi manuellement l’ouverture du col en espérant que ça déclenche un peu le processus.

Que dalle ! Sinon, c’est pas drôle, tu me diras.

Le problème, Petit pois, c’est que ton Papa est en formation pour son travail aujourd’hui. Elle voulait que je fasse ces examens complémentaires pour être sûre mais il n’y avait pas d’urgence. Je n’allais donc pas sortir ton père de sa formation.

Sauf que je n’ai pas de voiture (et accessoirement pas de permis). J’ai donc été à l’hôpital en transports en communs avec ta Tatie. Métro – métro – train – marche. Une heure et demie de trajet. J’ai savouré (ou pas).

Arrivées sur place, les gens de la maternité ont été adorables avec nous. J’ai été confortablement installée dans un super lit tout mou après avoir fait pipi dans un petit pot. On a fait un nouveau monitoring qui a montré que tu étais toujours en pleine forme et que mon utérus commençait (enfin) à s’éveiller un peu (mais, très très peu, hein). Les analyses d’urine étaient visiblement bonnes et après examen de mon dossier médical, la décision a été prise de ne pas faire une nouvelle prise de sang, la précédente datant de moins d’une semaine.

Il a été décidé, par contre, que je rentrais jeudi soir à la maternité pour « induire » (c’est le nouveau mot pour « déclencher ») ta venue au monde.

Autant dire que si l’idée te venait de pointer le bout de ton nez de manière naturelle, il ne te reste plus beaucoup de temps, mon Petit pois !

Le retour à la maison a été particulièrement laborieux. Les Dieux de la maternité se sont (un peu) légués contre moi : retour en pleine heure de pointe, escalators en panne partout où je devais les emprunter, bus avec un conducteur passablement agressif au volant (c’est tellement chouette de se prendre des tournants aussi violemment…). Mais, je suis à présent à la maison, saine et sauf.

Un peu plus inquiète encore que ce matin. Mais assurée que l’équipe qui nous prendra en charge est vraiment top et prends notre dossier au sérieux en respectant au maximum notre envie de laisser les choses se faire naturellement.

Allez, Petit pois, viens vite !

Nous t’attendons avec impatience !

Des bisous tendres !

La recette du bonheur ?

La recette du bonheur ? Facile !

Un homme amoureux qui prépare des crêpes maison. Avec une chantilly maison. Et quelques fraises lavées avec soin…

Un petit déjeuner de princesse, quoi !

Je crois que j’ai de la chance… 😀

PS : c’était tellement bon que je n’ai même pas pris le temps de faire des photos…

Avoir une mère (ou pas) (J-3)

Il fut un temps où j’avais une mère. Je l’aimais de tout mon coeur.

Je la trouvais belle, drôle, gentille, aimante. C’était la meilleure des mamans du monde. Et personne ne pouvait me dire un mot de travers sur elle.

J’aimais sa façon de fumer. Je rêvais d’avoir un jour des mains aussi jolies. Et de beaux ongles manucurés. J’avais envie de la protéger et de prendre tous les malheurs de notre vie sur moi pour lui éviter des souffrances. J’avais pitié de ses difficultés et je me sentais responsable de ses faiblesses.

Je trouvais normal de manger du pain sec quand elle mangeait des céréales de marques. Elle en avait plus besoin que moi. Je trouvais normal de me faire punir parce que j’avais ouvert son Ciné-télé-Revue avant elle. C’était le sien. Je trouvais normal qu’elle n’intervienne pas quand son mari me maltraitait. Elle avait peur. Je trouvais normal quand elle me disait que c’était de ma faute si son mari me frappait. Elle voulait me protéger et puis, je devais sans doute l’avoir mérité. Je trouvais normal de ne pas pouvoir utiliser ses gels douches. J’avais mes produits d’hygiène (produit blanc) et les enfants ne méritent pas des produits trop coûteux. Je trouvais normal de faire à manger pour toute la famille. Il fallait bien que mes frères et soeurs reçoivent un bon repas chaque jour. Je trouvais normal de m’occuper des langes de mes frères et soeurs. C’était trop difficile pour ma mère. Je trouvais normal de les aider à faire leur devoir. Moi, j’étais encore à l’école, c’était plus facile pour moi. Je trouvais normal qu’elle ait plein de vêtements et plein d’objets alors que moi je n’avais rien. Elle était adulte et les adultes méritent d’avoir plus de choses que les enfants.

Un jour, je me suis réveillé et ce mirage avait disparu.

Je n’avais pas de mère. Je n’en avais jamais eue.

J’avais eu un truc qui vivait à mes crochets et qui ne m’a jamais protégée. Un truc qui m’avait fait du mal. Beaucoup de mal.

Un jour, je me suis rendue compte que je m’étais fourvoyée sur toute la ligne. Qu’il n’était pas normal qu’elle ait fait passer ses besoins avant les miens ou ceux de mes frères et soeurs. Qu’il n’était pas normal qu’elle n’intervienne pas lorsque l’on se faisait battre. Qu’il était encore moins normal qu’une fois son mari parti, elle nous reprochait les coups que nous avions reçus plutôt que nous réconforter. Qu’il n’était pas normal qu’elle se repose sur moi (puis sur les autres) pour tout faire à sa place.

Et je m’en suis voulue d’avoir été aussi aveugle !

Qu’elle conne je devais être pour n’avoir rien vu.

Aujourd’hui, je sais que pour me construire, j’ai eu besoin de ce mensonge. Que je suis celle que je suis malgré elle et grâce à ce mensonge.

Aujourd’hui, je sais aussi que j’ai pu grandir sans maman. Que j’ai appris, malgré moi, à être ma propre mère. Et que je m’en suis finalement pas si mal sortie.

Aujourd’hui, je sais que dorénavant, je n’ai pas besoin de chercher une maman de substitution à travers mes amis ou à travers les mères des autres (comme ma belle-maman). J’ai ma propre mère : moi-même.

Je dois seulement faire le deuil d’un doux rêve qui m’a accompagné durant de longues années…

Journal de grossesse – J-4

Cher Petit Pois,

J’ai pu t’observer sur l’écran de la gynécologue hier. Comme d’habitude, tu as beaucoup gigoté et tu ne t’es pas laissé facilement prendre en photo.

Mais, l’examen a montré que tu es en grande forme, et franchement, c’est tout ce qui compte ! 😀

Depuis hier, tu ne cesses de bouger. Envie de voir dehors, peut-être ?

En tout cas, je me sens vraiment fatiguée et mes pieds ont triplé de volume ! Moi qui me plaignais qu’ils avaient doublé de volume et que c’était inconfortable, je découvre que lorsqu’ils triplent, ça devient franchement douloureux.

Mais, la bonne nouvelle, c’est que cela implique que tu seras bientôt parmi nous !

D’ailleurs, mon col s’est raccourci, ce qui est un très bon point. Mais, toujours pas le début du commencement d’une dilatation…

Je ne désespère pas, cela dit. J’ai tellement hâte de te voir et de te serrer dans mes bras ! 🙂

Je t’embrasse tendrement !

A bientôt… 🙂

Journal de grossesse – J-8

Cher Petit pois,

Le temps commence à me paraître long sans toi dans mes bras.

Je te sens bouger comme un petit diable dans mon corps et je sens bien, surtout, que tu es de plus en plus à l’étroit.

Si j’avais la certitude qu’il ne pouvait rien t’arriver tant que tu es dans mon ventre, tu pourrais y rester encore des semaines, si tu le voulais.

Mais, voilà. J’ai peur. Que mon corps ne soit pas à la hauteur.

Alors, j’ai hâte de te voir en vrai, de te serrer dans mes bras et de commencer une nouvelle vie.

Mais, en t’attendant, je ne ne chôme pas. J’ai entièrement défait et refait la valise de maternité. J’ai rangé les cadeaux que tu reçois de toute part. J’ai re-aménagé l’espace de ta chambre (plus exactement, j’ai obligé ton papounet à bouger les meubles, à sa plus grande joie (hum)).

Et puis, dans un registre moins sympa, tu as du sentir beaucoup de tristesse ces trois derniers jours. Je voulais juste que tu saches que ce n’est pas du tout lié à toi.

Disons que la famille que tu as choisie est un peu particulière. Et que l’une de tes grand-mères (ma mère, en l’occurrence) n’est pas toujours la femme bonne, gentille et aimante que j’aurais voulu comme maman.

Cette semaine, une de tes tantes a découvert qu’elle faisait de grosses bêtises. Des bêtises assez graves. Des bêtises qui peuvent la faire aller en prison. Des bêtises qui accablent ses enfants (tes oncles, tantes et moi) de dettes importantes…

Alors, cette semaine, j’ai du aller jouer les gendarmes. Taper des poings sur la table. L’enguirlander comme une petite fille de 4 ans. Essayer de trouver des solutions à des problèmes insolubles.

Au début, j’ai cru que je m’en fichais, que ça ne me touchait pas.

Mais, vois-tu, Petit pois, une maman reste une maman. Et une petite fille (ou un petit garçon) garde toujours l’espoir que sa maman va changer et devenir quelqu’un de bien.

Alors, aujourd’hui, ce que je te souhaite, Petit pois, c’est que ton père et moi ne te décevions jamais comme ma mère a pu me décevoir. Que jamais tu ne pleures en découvrant à quel point nous ne sommes pas des gens bien. Que jamais tu ne fermes ton petit coeur, de peur de trop souffrir.

La bonne nouvelle, pour toi, Petit pois, c’est que quelque part, j’ai l’exemple parfait de « ce qu’il ne faut pas faire ». C’est un bon début pour trouver ce qu’il faut faire, non ? 😉

Quoi qu’il en soit, ne t’en fais pas : ta grand-mère ne fera partie de ta vie que de très très loin. Tu n’en souffriras pas trop. En tout cas, ton père et moi ferons tout pour que cela ne te touche pas trop.

Je t’aime très fort, mon Petit pois…

A tout bientôt,
Ta maman

Brèves de bavarde

*** Qu’est-ce que j’aime les « bonnes fées » du blog pour tous vos petits mots qui me font du bien ! 🙂

*** Est-ce possible que mon ventre grossisse encore ? Mon Dieu, comme je me sens boudinée !

*** C’est chouette de revoir d’anciennes amies lors d’une soirée ! Dommage que le lieu n’était franchement pas top (30 euros pour un menu assez bof et un personnel désagréable!). Mais, l’ambiance était géniale ! 😀

*** Plus les jours passent, plus je me rapproche du jour de LA rencontre… Oh mon Dieu ! Plus de retour en arrière possible… 🙂

*** Je me mettrais bien un peu de vernis sur les ongles, histoire de me sentir un peu jolie…

*** Ca faisait longtemps que je ne m’étais pas maquillée les yeux, d’ailleurs. C’est fou ce que je ça change mon visage… Et j’aime ça ! 🙂

*** La tisane de framboisier froide, c’est franchement dégueulasse ! Beurk beurk beurk !

*** Je termine la couverture de Petit pois. Plus que quelques rangs, une dizaine de fil à rentrer et c’est fini ! 🙂

*** Hier, on a tenu bon : on a revu une foule d’amis. On a résisté à l’envie de partager nos idées de prénoms… On en a frustrés plus d’un. Qu’importe ! 😀

*** Il faudrait que je me force à commenter un peu plus les blogs que je lis. Après tout, je sais le bonheur que c’est de lire des commentaires…

*** Lundi, ce sera mon dernier jour de boulot avant juillet. Je n’aurai jamais passé autant de temps sans travailler ! C’est fou !

*** Le Rond s’engage à vous prévenir de la naissance de Petit pois… 🙂