Archive | avril 2012

La ronde pleure

Beaucoup de questions, beaucoup d’émotions et beaucoup de peur. Ce cocktail ne pouvait me mener qu’aux larmes.

Bien sûr, j’essaie de faire genre « tout va bien, smile, je souris, tu vois pas ». Sauf qu’au fond de moi, c’est pas la joie.

Une amie très chère, O., m’a un jour dit que, parmi mes amis, un « tri » se ferait lors d’évènements importants : ces moments cruciaux dans la vie que sont un mariage, une naissance ou encore un décès apportent leur lot de déception et laissent apparaître la vraie nature des gens.

Juste après mon mariage, j’étais fière de moi. Mes amis avaient tous répondu présents. J’avais de vrais amis et « l’épreuve » du mariage n’avait en aucun cas révélés des facettes jusque là inconnues et désagréables de ceux qui comptaient pour moi.

Sauf que ce n’était pas vrai. Les conflits étaient juste latents et je m’en suis aperçue que bien trop tard.

Surtout, je découvre, aujourd’hui, une facette de ma propre personne que je n’avais encore jamais remarqué jusque là : ma propension à me lier avec des gens qui me sont néfastes.

Évidemment, (et heureusement pour moi), tous mes amis ne rentrent pas dans ce cas de figure. J’ai la chance d’avoir de vrais liens, de vrais amis, qui m’aiment et me respectent.

Mais, parmi ceux-ci, se cachent des personnes qui ne me font pas du bien. Depuis longtemps, d’ailleurs. Mais, auxquelles je reste attachée par un mystère que je ne m’expliquais pas. Une certaine Z. en particulier. Qui m’a fait plusieurs coups tordus, sans que jamais je ne pense à les lui reprocher.

J’ai toujours ressenti le besoin de plaire aux autres, surtout à ceux à qui je ne plais pas, au détriment, parfois, de ceux qui comptent.

Aujourd’hui, je m’interroge sur ce fait. Je m’interroge sur les raisons qui me poussent à rester en contact avec des gens qui, visiblement, ne m’aiment pas. Pas que ces gens soient fondamentalement mauvais. Simplement, ils me sont néfastes, parce qu’ils ne m’aiment pas, ne me respectent pas.

Et, tout d’un coup, j’ai un flash : un moment d’extrême lucidité, que l’on connaît tous.

« Je me fais volontairement du mal ».

J’ai ressenti cette révélation comme une claque en pleine gueule (vu mon état émotionnel du moment, je me permets un peu de vulgarité).

Je m’auto-détruis.

Je me mets, volontairement, dans des situations qui me font souffrir.

Je mange, au-delà du raisonnable, et met ma santé en danger.

Je ne respecte pas mon corps.

Bref, je ne m’aime pas assez pour me faire du bien et les exemples sont nombreux.

 

C’est fou de prendre conscience d’un tel truc. C’est effrayant aussi.

 

Aujourd’hui, surtout, je sais que j’en vaux la peine. Je ne suis pas parfaite, c’est vrai. J’ai des défauts. Plein. Mais, j’ai aussi des qualités. Je suis quelqu’un de bien. J’essaie, en tout cas, et c’est déjà pas si mal.

Et quoi qu’il en soit, je sais qu’il m’appartient de me respecter, de prendre soin de moi, de faire les bons choix pour moi. Personne ne le fera à ma place, surtout si je ne donne pas l’exemple.

Aujourd’hui, je dois admettre que mon amie O. avait raison, les grands évènements d’une vie sont l’occasion de faire un tri dans ses amitiés, et mon coeur pleure, parce que même si mes raisons sont les bonnes, ce n’est jamais une chose facile à faire…

 

 

EDIT : je n’oublie pas le petit concours. Je rédigerai le billet ce soir et sera en ligne dès que je l’aurai fini (ce soir ou demain). Mais, depuis ce matin, mon cerveau tout entier a été occupé par ces soucis d’amitié…

La ronde est de bonne humeur

Je suis d’excellente humeur. La journée a commencé par un super chouette mail pro me remerciant d’un travail aussi long que fastidieux.

Et elle se poursuit avec pas moins de 12 participations à mon petit concours dont je faisais un rappel ici.

 

Le concours étant ouvert jusqu’à demain, je ne désespère pas d’arriver à 20 participations (je serais aux anges).

 

Quoi qu’il en soit, malgré plein de contrariétés qui n’ont cessé de semer des embûches tout au long de cette journée, j’ai décidé de ne me concentrer que sur le meilleur.

Ce mail pro, dont je parlais plus haut.

Un verre à partager avec une copine, ce soir.

Des fleurs, qui égayent mon bureau depuis lundi, grâce à mon mari-chéri qui a eu la délicatesse de m’en offrir.

Mes règles, annonciatrice de l’absence de bébé dans mon ventre (parce que tout compte fait, ce n’est peut-être pas le moment idéal).

Mon bronzage, encore présent sur ma peau et qui me rappelle ces vacances tant attendues et tant savourées.

Le nombre de mes abonnées HC qui ne cesse de grimper (59, les amis !).

Mon chéri qui m’attendra à la maison, avec un petit repas concocté par ses petites mains (et quand on sait qu’il est bon cuistot, on comprend que je me régale d’avance).

 

Bref, que des petites choses, certes, mais de celles qui font le sel de la vie.

Sur ces belles paroles, profitez bien de la vie et n’hésitez pas à prendre la plume pour raconter une anecdote ! 🙂

La ronde t’offre un coffret surprise – rappel

Un petit rappel de mon concours, dont je parlais ici.

 

Le dernier délai est demain soir, minuit.

 

Il y a déjà 6 participantes.

 

Donc, 6 chouettes anecdotes à lire dès jeudi (quel teasing de folie) (surtout que tu peux les lire en commentaire dès maintenant) (sauf la mienne, que tu ne découvriras que jeudi…) (et que je vais me faire un malin plaisir à les commenter aussi).

 

Quoi qu’il en soit, à vos claviers pour étoffer encore ce petit panel d’anecdotes ! 🙂

 

La ronde t’offre un coffret surprise

Depuis la création de mon (petit) blog, j’ai créé un profil Hellocoton.

Et la plupart de mes lecteurs viennent de cette plateforme, à en croire mes statistiques, d’ailleurs.

Mais, pourquoi me suis-je inscrite à Hellocoton ?

Pas seulement pour faire connaître mon blog.

Certes, Hellocoton (HC pour les intimes) est une plateforme merveilleuse pour faire la pub de son blog.

Mais, HC est surtout une plateforme merveilleuse pour découvrir plein de chouettes blogs, notamment grâce à la Une quotidienne, composée d’article sélectionnés par la Team d’HC qui choisis, souvent, des blogs qui en valent la peine.

Evidemment, il en faut pour tous les goûts et je ne suis pas toujours convaincue par certains choix. Mais, chaque jour, je découvre quand même de chouettes blog grâce à eux.

Et puis, soyons francs, sur HC, les choses sont assez simples. Parce que bon, je ne suis pas méga fan des trucs hyper compliqués où tu dois cliquer 25 fois sur des liens bizarres et introduire un nombre incalculable de données, la moitié du temps dans une autre langue, pour avoir accès… à la page d’accueil.

Non, sur HC, tu crées ton profil en quelques minutes, tu introduis l’adresse de ton blog, si tu en as un et hop ! A toi la blogosphère hellocotonnienne. Si tu as des questions, la team te réponds. Toujours assez vite. Et il y a même une FAQ assez bien foutue pour les questions récurrentes. La Une te permet de découvrir les blogs sélectionnés. Ils sont classés par catégorie. Si tu aimes bien un blog, tu t’abonnes à sa page. Tu peux même lui écrire un petit mot sur son profil. Et tu peux cliquer sur « J’aime » à la manière de Facebook.

Bref, le nirvana de la paresseuse qui, comme moi, vient passer un bon moment sur le net avec l’objectif clair de ne pas se prendre la tête.

Pourquoi je te parle de ça ? Parce que depuis hier, j’ai 50 abonnées sur HC.

Et 50 abonnées, ça se fête, non ?

Alors, à cette occasion, j’organise un petit concours.

Les règles sont les suivantes :

Tu racontes une anecdote sur ton enfance, en commentaire ou sur ton blog (mais, tu me préviens par commentaires, sinon, je risque de pas le voir et ta participation ne comptera pas…). Le délai est le 25 avril à minuit au plus tard.

Si tu as un blog, n’hésite pas à me donner le lien, car je rédigerai un petit billet récapitulatif, avec toutes les anecdotes (et je t’en filerai une sur moi au passage).

Je compterai maximum une participation par personne.

Et je tirerai au sort le ou la gagnante.

Le cadeau sera mon éternelle reconnaissance.

Non, je plaisante.

Un petit coffret surprise d’une valeur de +/- 20 euros, que je composerai selon les informations que j’ai sur la personne (en échange de mail ou via son blog à elle).

 

Voilà voilà.

J’espère que vous serez nombreux à participer !

 

Allez, à vos claviers pour me raconter vos anecdotes d’enfance !! 😀

La ronde a la peau sèche

Depuis que je suis revenue de vacances, j’ai la peau extra-sèche.

Je ne me suis pourtant jamais tartiné autant de crème que depuis un mois. Mais, entre la poussière des travaux de mon chez-moi et le soleil, ma peau a décidé de m’en faire voir de toutes les couleurs pour se venger.

J’ai découvert une chouette crème de l’Occitane, testé chez ma belle-maman. Mais, rien n’y fait. Ma peau (comme mes cheveux, d’ordinaire si gras) s’assèche à vue d’oeil.

 

Un conseil de fille à me donner ?

La ronde se définit par son passé ?

Je ne me définis pas par mon histoire. J’ai vécu des choses tragiques, certes. J’ai eu une enfance que l’on peut qualifier de difficile, certes. Mais, je m’en suis sortie. J’ai été plus forte que tout cela. J’ai réussi des études que l’on estime de haut niveau, j’ai un job, un bon job, je suis devenue propriétaire de mon chez-moi, je suis mariée, je vais bientôt fonder une famille. Bref, j’ai réussi ma vie.

Je ne suis plus cette enfant apeurée, qui se sentait tellement à l’écart du monde réel. Je n’ai plus rien de commun avec cette enfant-là.

Sauf que tout cela est un leurre. Mon passé m’appartiendra toujours. Je suis le fruit de la somme de tout ce que j’ai vécu, le bon comme le mauvais.

Je suis de celles qui plissent les yeux dès qu’on s’approche trop et trop vite d’elle, je suis de celles qui ne peuvent plus manger dans l’assiette de quelqu’un, fusse-t-il son mari, je suis de celles qui font une crise d’hystérie à la vue d’un cafard, je suis de celles qui ont besoin d’avoir une réserve de nourriture chez elle pour se rassurer qu’elle ne manquera de rien, je suis de celles qui mettent une dizaine de minutes, nue, avant de pouvoir entrer dans une douche et se mouiller le corps, je suis de celles-là.

Pas parce que j’ai eu une enfance normale. Mais parce que mon parcours de vie est le mien. Il n’est ni pire ni meilleur que bien d’autres. En réalité, j’ai même la chance de pouvoir identifier les causes de ces troubles, plus facilement que ceux qui en souffrent sans avoir eu mon histoire.

Mais, à jamais, mon passé résonnera dans tout ce que je fais et, par conséquent, dans tout ce que je suis.

Même si je ne me définis pas par mon passé, celui-ci me définit quand même. Parce qu’il a fait de moi ce que je suis. Il a façonné ma personnalité aussi sûrement que l’eau creuse le lit de la rivière, caillou après caillou.

La ronde a un bel avatar tout neuf

Ca y est, j’ai choisi.

Vous êtes tous supers gentils d’avoir participé à mon petit sondage (plus d’une quinzaine de participants, je n’aurais jamais cru cela possible !). Et vous êtes tous aussi indécis que moi ! Puisqu’il y a eu une égalité parfaite entre les deux dessins ! 😀

J’ai opté pour le premier, suite aux remarques de certains d’entre vous qui m’ont convaincue pour la bouche boudeuse.

 

 

Quoi qu’il en soit, je voulais vous remercier d’avoir participé. Ce blog est encore tout petit tout neuf, mais vous m’avez donné le sourire et l’envie de continuer grâce à vos commentaires, tweets et mails. C’est vraiment super chouette !

 

Et, évidemment, je n’oublie pas de remercier Natacha pour son talent. Je trouve que le dessin correspond bien à l’état d’esprit du moment de ce petit chez-moi dans lequel je veux me sentir bien. L’image qui ressort de ce dessin est exactement ce que je voulais. De la rondeur et de la féminité avec une touche de rose et de rouge. N’hésite pas à passer par chez elle, découvrir son petit monde ! 🙂