Archives de tags | Apfeldorfer

L’obésité en question

 

On parle toujours des risques liés à l’obésité. On évoque les dangers pour la santé. On montre les obèses du doigts : ces vilains qui coûtent un bras à la sécurité sociale !

Puis, une étude arrive et est passée sous silence ou à peu près.

Une étude qui révèle que 40 % des personnes souffrant d’obésité n’ont pas plus de risques de développer une maladie cardio-vasculaire ou un cancer que les personnes de poids normal.

Les 60 % restant voient leur risque augmenter jusqu’à 3 fois.

Bien sûr, ce n’est pas anodin. Bien sûr, loin de moi l’idée de prôner l’obésité comme modèle de vie. Bien sûr, c’est un problème de santé publique et il faut trouver des solutions pour enrayer sa croissance.

Mais, si les solutions ne se trouvaient pas dans un régime pour rentrer à tout prix dans les cases de la normalité pondérale ? Si la solution se trouvait dans la recherche d’un équilibre tant alimentaire que pondéral ?

Si ces 40 % n’étaient pas obèses, au sens médical mais simplement des personnes dont le poids d’équilibre est supérieur à la moyenne ?

La théorie de Zermati et Apfeldorfer, si j’ai bien suivi, c’est que le corps n’est en bonne santé que si son poids est en équilibre. Quand on est en surpoids ou en sous-poids, le corps doit dépenser beaucoup d’énergie à cause de ce poids en déséquilibre, énergie qu’il ne peut utiliser ailleurs, et qui diminue d’autant les chances d’être en bonne santé.

Cette étude ne vient pas confirmer cette théorie, certes, mais est largement expliquée par elle…

Il serait peut-être temps que les autorités se mettent à écouter ces voix-là plutôt que celles qui prônent les régimes à tout prix, et surtout à prix d’or grâce aux produits dérivés en tout genre, qui eux, coûtent plus sûrement à la sécurité sociale que l’obésité en tant que telle !

 

La ronde a repris ses RDV chez sa nutritionniste

Depuis plusieurs mois, j’avais abandonné mes RDV chez ma nutritionniste.

Débordée, pas le temps. Bref, de bonnes raisons de ne pas se prendre en main et de laisser couler.

Le mois dernier, il m’est apparu comme une évidence que j’aurais toujours une bonne raison de ne pas commencer. Or, je sens que j’en ai besoin. Mon corps ne supporte plus (ou de plus en plus difficilement) les excès que je lui fais subir. Il est grand temps que ça s’arrête.

 

Alors, la semaine dernière, j’ai franchi la porte de son bureau. Et on a parlé. Une longue heure. Des raisons qui m’ont poussée à arrêter. Des raisons qui me poussent à reprendre. De ce que je ressens quand je mange. De mes difficultés à appliquer tout ce que j’ai lu de Zermati et Apfeldorfer.

On a tout repris à zéro parce qu’il est apparu que je ne gère pas encore la notion de faim. Alors, la satiété, c’est une vaste blague.

Prochain exercice : ne pas manger tant que je n’ai pas faim. Il s’agit donc d’attendre ma faim avant de consommer un aliment, quel qu’il soit. A la maison, c’est facile. Au boulot, un peu moins. C’est là tout l’enjeu.

Dans une semaine, je vous dirai ce que j’en ai tiré comme expérience !

 

Et vous ? La faim, ça vous parle ? Vous repérez quand elle est là ? Vous mangez souvent sans faim ?